Lorsque j'ai découvert le manga Complément affectif de Mari Okazaki, j'ai trouvé formidable de pouvoir traiter du quotidien de femmes combatives au travail avec autant de précision dans les sentiments. Ca m'a amené à aimer le jôsei, parce qu'on ne parle pas de belles émotions idéalisées mais bien de notre monde réel avec franchise.
Après 4 tomes où l'héroïne se cherche après avoir repris sa propre vie en main, les tomes 5 et 6 viennent de paraître en rafale. Ca m'a rendu perplexe. (Attention spoiler !)

Le tome 5 montre une femme à l'opposé de celle de Workaholic (du moins ce qu'elle finit par devenir :p) : elle travaille, elle se consume dans le travail, elle fuit d'ailleurs toute vie personnelle par le travail. Ca devient long : va-t-elle finir par trouver un véritable équilibre dans sa course érintante ? Tome 6 : la femme dans l'entreprise tend à se masculiniser, une évolution humaine vue comme une certaine régression. Mais pour supporter les difficultés du travail, il faudrait de la lumière, celle d'un projet plus vaste.
Oui Fujii, un projet plus vaste, ton rêve initial de produire une publicité capable de toucher durablement ne serait-ce qu'une personne !!!!! Allez Fujii tu vas enfin avancer, fonce !!!
En fait... Il s'agit de la lumière... du réconfort. Serrer quelqu'un dans ses bras, que ce soit un chien, ou le regard d'un poisson tout rond. Et puis finalement, Melle Fujii a compris que son projet à long terme est le complément affectif d'un homme >_< Alors c'est dans cette direction que va l'histoire, la femme n'a pour but ultime que de se mettre en couple et de quitter son métier ?
Mari Okazaki, mon maître, pas dans cette voie noooooon !!!!!! (Vivement la suite :p)











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