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avril 1

23h de la BD - Workaholic - l'intégrale



Titre : Workaholic
Format : 24 planches A5 noir & blanc
Genre : Jôsei manga
Thème : Société, travail, "légende urbaine"

Scénario : Morgan Magnin
Dessins : Rosalys
Réalisé durant les 23 heures de la bande dessinée

N.B.: Ceci est une fiction et non une autobiographie de l'un des auteurs. Si vous vous y reconnaissez ou si vous avez la sensation que c'est du vécu, c'est propre au genre du récit : proche du quotidien et des réflexions contemporaines.

Couverture 02.jpg 03.jpg 04.jpg 05.jpg 06.jpg 07.jpg 08.jpg 09.jpg 10.jpg 11.jpg 12.jpg 13.jpg 14.jpg 15.jpg 16.jpg 17.jpg 18.jpg 19.jpg 20.jpg 21.jpg 22.jpg 23.jpg Quatrième de couverture

Voir aussi son point de vue à lui (le scénariste) :


Voir aussi son point de vue à elle (la dessinatrice) :

octobre 20

Affirmation de soi dans le métier

2007 est une année vraiment charnière. Pour ma part, cette année, j'ai déclenché de nombreux bouleversements dans ma vie pour la construction de mon individualité, parce que je me suis rendue compte de toutes les coquilles qui m'enfermaient alors que la vie est immense ! Alors, brisons ces coquilles !!

Libérez-vous : brisez la coquille !

Sans trop vouloir parler de moi, je n'ai cessé, au cours de cette année, d'encourager tout lecteur de ce blog à vivre selon ses convictions. Je pense qu'il y a des exemples flagrants dont vous pouvez vous inspirer pour construire votre univers et j'ai essayé de vous le transmettre par mes différentes chroniques promouvant Amélie Nothomb ou Mari Okazaki. Mais maintenant que toutes les machines sont enclenchées, je peux vous parler de mon petit exemple sur un domaine ciblé : le métier.

On ne choisit pas dans quel milieu social on naît. Mais on est reconnaissant envers ceux qui souhaitent son bonheur futur. Par conséquent, inconsciemment, on fait de son mieux pour donner satisfaction et "réussir sa vie". Mes parents sont venus en France en quittant tout de leur vie ; par cette décision, ils espéraient donner un cadre plus prospère à leurs enfants. Lorsque je suis devenue cadre, ils étaient fous de joie pour l'indépendance financière et le prestige que cela représentait. Seulement, je ne suis faite ni pour encadrer ni pour avoir une vie carrée. Cela peut paraître égoïste et peu raisonnable ; c'est simplement se regarder avec sincérité, en enlevant les oeillères que sont ses carcans sociaux et ses poids affectifs. Jusqu'ici, je n'ai donné corps à mes rêves que de la pointe des doigts : huit ans de dessin dans le milieu amateur et le fanzinat, de l'étonnement en voyant des gens heureux de repartir avec mes dédicaces, un scepticisme devant les gens qui croient en moi. Eh bien, il est temps d'avoir confiance en la vie pour faire ce qui a vraiment du sens pour moi, la seule chose qui ait une réelle utilité.

Bon courage à moi-même, je quitte tout pour me donner une chance dans l'illustration et, plus tard, l'expression au sens plus large. Lorsqu'on a des choses à dire et l'envie de transmettre, c'est le moment de passer à l'action et de faire face à tout ce qui survient sur son chemin. Concrètement, quid de ma stabilité financière, du sol et du toit où je vis, du confort et du réconfort ? Je remplace tout par la liberté d'expression ; d'ailleurs, je retire la stabilité pour oser m'exprimer, je n'ai plus besoin du sol rassurant car je veux être libre. C'est là que je trouve le bonheur qui m'est propre, même s'il ne s'agit pas du bonheur classique. Dans l'univers des entreprises qui m'ont accueilli, je souhaite adresser un au revoir particulier à des personnes qui m'ont iradié d'une lumière atypique :

collegues.jpg

Il ne peut exister de stress supérieur à celui que procure le déni de son moi authentique. Parce que votre énergie de vie est détournée et par là même appauvrie, vous êtes compromis sur le plan mental, émotionnel, spirituel et physique. (...) Si vous ne réservez pas une soupape d'expression à votre vraie passion, vous perdez encore six ans (...) tout cela parce que vous avez choisi de mener votre existence dans une prison fictionnelle, plutôt que de découvrir et vivre une vie cohérente avec votre personnalité authentique.

Et moi alors ? Philipp Mc Graw.

décembre 27

Le sens de sa vie - Born to be free

La vie est vraiment bien faite lorsqu'on est attentif à ce qui survient sur son chemin. C'est en retrouvant une camarade de promo que les bonnes questions ont été posées (tu feras vraiment une RRH en or Marie !).

Pour résumer, retenons deux choses importantes :

- Lorsqu'on est face à un mur, on peut le transformer en escalier et monter marche par marche. En l'occurrence, mon mur est le refus de continuer à dévaler les pentes de mes carrières tel qu'aujourd'hui, mon mur est aussi l'ahurissement devant des choix trop extrémistes. Et les étapes sont marcher vers l'accomplissement de soi, pas à pas, le 1er pas étant le plus dur, néanmoins le début du voyage qui constitue le sens de sa vie.

- Dans notre société, nous communiquons trop peu. Même en entreprise, les solutions peuvent être trouvées si l'on en parle, mais elles ne pourront jamais être devinées dans le malêtre silencieux. J'ai encore du mal à croire en le bon fonctionnement de la société économique, seulement si je ne tente pas, je n'en aurais jamais la certitude.

Je reste dans le vague et je fais court, mais ce sont des choses véritablement importantes : comprendre comment transformer le nécessaire en indispensable au-delà duquel on peut aller lorsqu'il est la base des marches, faire face aux problèmes humains et relationnels pour avancer, ...