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octobre 20

Affirmation de soi dans le métier

2007 est une année vraiment charnière. Pour ma part, cette année, j'ai déclenché de nombreux bouleversements dans ma vie pour la construction de mon individualité, parce que je me suis rendue compte de toutes les coquilles qui m'enfermaient alors que la vie est immense ! Alors, brisons ces coquilles !!

Libérez-vous : brisez la coquille !

Sans trop vouloir parler de moi, je n'ai cessé, au cours de cette année, d'encourager tout lecteur de ce blog à vivre selon ses convictions. Je pense qu'il y a des exemples flagrants dont vous pouvez vous inspirer pour construire votre univers et j'ai essayé de vous le transmettre par mes différentes chroniques promouvant Amélie Nothomb ou Mari Okazaki. Mais maintenant que toutes les machines sont enclenchées, je peux vous parler de mon petit exemple sur un domaine ciblé : le métier.

On ne choisit pas dans quel milieu social on naît. Mais on est reconnaissant envers ceux qui souhaitent son bonheur futur. Par conséquent, inconsciemment, on fait de son mieux pour donner satisfaction et "réussir sa vie". Mes parents sont venus en France en quittant tout de leur vie ; par cette décision, ils espéraient donner un cadre plus prospère à leurs enfants. Lorsque je suis devenue cadre, ils étaient fous de joie pour l'indépendance financière et le prestige que cela représentait. Seulement, je ne suis faite ni pour encadrer ni pour avoir une vie carrée. Cela peut paraître égoïste et peu raisonnable ; c'est simplement se regarder avec sincérité, en enlevant les oeillères que sont ses carcans sociaux et ses poids affectifs. Jusqu'ici, je n'ai donné corps à mes rêves que de la pointe des doigts : huit ans de dessin dans le milieu amateur et le fanzinat, de l'étonnement en voyant des gens heureux de repartir avec mes dédicaces, un scepticisme devant les gens qui croient en moi. Eh bien, il est temps d'avoir confiance en la vie pour faire ce qui a vraiment du sens pour moi, la seule chose qui ait une réelle utilité.

Bon courage à moi-même, je quitte tout pour me donner une chance dans l'illustration et, plus tard, l'expression au sens plus large. Lorsqu'on a des choses à dire et l'envie de transmettre, c'est le moment de passer à l'action et de faire face à tout ce qui survient sur son chemin. Concrètement, quid de ma stabilité financière, du sol et du toit où je vis, du confort et du réconfort ? Je remplace tout par la liberté d'expression ; d'ailleurs, je retire la stabilité pour oser m'exprimer, je n'ai plus besoin du sol rassurant car je veux être libre. C'est là que je trouve le bonheur qui m'est propre, même s'il ne s'agit pas du bonheur classique. Dans l'univers des entreprises qui m'ont accueilli, je souhaite adresser un au revoir particulier à des personnes qui m'ont iradié d'une lumière atypique :

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Il ne peut exister de stress supérieur à celui que procure le déni de son moi authentique. Parce que votre énergie de vie est détournée et par là même appauvrie, vous êtes compromis sur le plan mental, émotionnel, spirituel et physique. (...) Si vous ne réservez pas une soupape d'expression à votre vraie passion, vous perdez encore six ans (...) tout cela parce que vous avez choisi de mener votre existence dans une prison fictionnelle, plutôt que de découvrir et vivre une vie cohérente avec votre personnalité authentique.

Et moi alors ? Philipp Mc Graw.

mai 18

Reason to realize myself

On a aisément conscience qu'il y a un socle social, des moules et des chemins balisés pour nous servir de sol horizontal rassurant. Il se peut qu'on prenne conscience qu'on finit par se brider pour se conformer à la société, voire on oublie l'essence même de son authenticité.

Mais là encore, il n'y a qu'une vision partielle de la coquille qui nous enferme.

A mesure qu'on s'éveille, qu'on ouvre les yeux vers la lumière, qui passe par les fentes de ce sur quoi on tape lorsqu'on a la volonté de se libérer, on se rend compte finalement que dans les profondeur même de son coeur on a intégré des interdictions, des limites conventionnelles. Ces limites déterminent si un projet personnel est de l'ordre du fantasme ou de la "vraie vie", ce qui est usuellement qualifié de "raisonnable".

Brisons la coquille

Or la vie a toute sa saveur lorsqu'on a des Raisons de la vivre ! Sincèrement, brisez la coquille !! Réalisez-vous !!!

mai 16

Le soulagement

Pour pouvoir apporter de l'énergie véritablement essentielle aux autres, pour pouvoir créer des choses qui ont du sens, tout "simplement" pour être soi-même, parfois il faut accepter de ne plus tout porter. Au delà de la culpabilité de ne plus se donner sous la forme que voudraient les autres, il y a une forme d'apaisement lorsqu'on sent que l'on fait ce qu'il y a de mieux pour chacun, un certain soulagement.

Le soulagement

Le soulagement est le premier pas vers un épanouissement à l'écoute de soi-même, parce qu'il ne faut jamais s'oublier même en aspirant à un degré d'altruisme. Ce qu'on peut donner aux autres ne se fait pas au détriment de soi, au contraire : ce qu'on peut donner en étant serein a bien plus de saveur.

décembre 20

Spotlight : le groupe !

J'ai honte du trou temporel qu'il y a eu entre le 1er portrait d'Ayako et la photo de groupe, mais donner corps au trio de BlindSpot pour les fêtes de fin d'année a eu son petit effet ^___^

Voici donc deux personnages que vous ne connaissez pas encore : Karen, métis américaine et japonaise, sportive et très attentionnée.

Ma préférée : Shizuka, la kogal de l'histoire, j'ai obtenu d'Axel qu'elle soit rousse, huhuhu !

Et voilà la photo de groupe de nos héroïnes ^^

octobre 21

Chérissons notre propre monde

C'est très curieux, je préfère largement mes esquisses au rendu du dessin final. Il y a un problème ^o^;;; En tout cas, ce que j'aime dans le dessin, c'est mettre en image les sentiments.

(Ne me parlez pas de ses mains, méeuh !!)

Version finale tout de même :

J'en profite pour mettre en ligne la couverture du tome 4 de Yamano-world sans les titres :

Et si vous ne connaissez pas encore l'histoire de Daisuke l'apprenti-garde, voici un aperçu ! Comme mon niveau d'anglais a prodigieusement régressé, la traduction est approximative =P Pour lire le texte original, il faut acheter le fanzine ^o^

juillet 21

Spotlight : Ayako !

Assez de gérémiades, reprenons les choses sérieuses ^o^ Ca faisait tellement longtemps que je n'avais pas dessiné que je me suis trompée d'outils à l'occasion, mais voilà je vous présente Ayako, l'héroïne de l'histoire très prochainement disponible sur le web d'Axel : "Blind spot" ^___^

1er croquis : Ayako, pré-ado malvoyante et plutôt aigrie

2ème version : Ayako, adolescente positive (bon euh j'avais mal compris dans la 1ère version, lol !)

3ème version : Ayako, sans coupe japonaise à la mode (bon ok j'ai failli céder à la tentation de la rendre un chouilla kogal XDDD)

Version finale : Ayako Suzumiya ^o^

Ne manquez pas les aventures d'Ayako !! (Je vous ferais signe lorsqu'Axel publiera ses textes ^___~)

mai 25

Silence positif

Lorsqu'on voit des choses très noires, leurs contraires se manifestent presque aussitôt. Chez ma mère, par exemple, les deux coexistent d'une manière si déroutante qu'elle pourrait être le chevalier d'or du Gémeaux XD Bref, merci à mon amie Lalex d'iradier du positif à ces moments là. Un petit portrait d'un moment véritablement important et touchant :