2007 est une année vraiment charnière. Pour ma part, cette année, j'ai déclenché de nombreux bouleversements dans ma vie pour la construction de mon individualité, parce que je me suis rendue compte de toutes les coquilles qui m'enfermaient alors que la vie est immense ! Alors, brisons ces coquilles !!

Sans trop vouloir parler de moi, je n'ai cessé, au cours de cette année, d'encourager tout lecteur de ce blog à vivre selon ses convictions. Je pense qu'il y a des exemples flagrants dont vous pouvez vous inspirer pour construire votre univers et j'ai essayé de vous le transmettre par mes différentes chroniques promouvant Amélie Nothomb ou Mari Okazaki. Mais maintenant que toutes les machines sont enclenchées, je peux vous parler de mon petit exemple sur un domaine ciblé : le métier.
On ne choisit pas dans quel milieu social on naît. Mais on est reconnaissant envers ceux qui souhaitent son bonheur futur. Par conséquent, inconsciemment, on fait de son mieux pour donner satisfaction et "réussir sa vie". Mes parents sont venus en France en quittant tout de leur vie ; par cette décision, ils espéraient donner un cadre plus prospère à leurs enfants. Lorsque je suis devenue cadre, ils étaient fous de joie pour l'indépendance financière et le prestige que cela représentait. Seulement, je ne suis faite ni pour encadrer ni pour avoir une vie carrée. Cela peut paraître égoïste et peu raisonnable ; c'est simplement se regarder avec sincérité, en enlevant les oeillères que sont ses carcans sociaux et ses poids affectifs. Jusqu'ici, je n'ai donné corps à mes rêves que de la pointe des doigts : huit ans de dessin dans le milieu amateur et le fanzinat, de l'étonnement en voyant des gens heureux de repartir avec mes dédicaces, un scepticisme devant les gens qui croient en moi. Eh bien, il est temps d'avoir confiance en la vie pour faire ce qui a vraiment du sens pour moi, la seule chose qui ait une réelle utilité.
Bon courage à moi-même, je quitte tout pour me donner une chance dans l'illustration et, plus tard, l'expression au sens plus large. Lorsqu'on a des choses à dire et l'envie de transmettre, c'est le moment de passer à l'action et de faire face à tout ce qui survient sur son chemin. Concrètement, quid de ma stabilité financière, du sol et du toit où je vis, du confort et du réconfort ? Je remplace tout par la liberté d'expression ; d'ailleurs, je retire la stabilité pour oser m'exprimer, je n'ai plus besoin du sol rassurant car je veux être libre. C'est là que je trouve le bonheur qui m'est propre, même s'il ne s'agit pas du bonheur classique. Dans l'univers des entreprises qui m'ont accueilli, je souhaite adresser un au revoir particulier à des personnes qui m'ont iradié d'une lumière atypique :
Il ne peut exister de stress supérieur à celui que procure le déni de son moi authentique. Parce que votre énergie de vie est détournée et par là même appauvrie, vous êtes compromis sur le plan mental, émotionnel, spirituel et physique. (...) Si vous ne réservez pas une soupape d'expression à votre vraie passion, vous perdez encore six ans (...) tout cela parce que vous avez choisi de mener votre existence dans une prison fictionnelle, plutôt que de découvrir et vivre une vie cohérente avec votre personnalité authentique.
Et moi alors ? Philipp Mc Graw.






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