Obésité de culture

privation_lecture1.jpg J’ai l’impression que j’essaie de trop lire en ce moment…

privation_lecture2.jpg J’ai l’impression de tendre vers une « obésité de culture ».

privation_lecture3.jpg Je me mets à avoir des pensées de type « film encré dans son époque », « manga profondément humain », « pièce à mise en scène in-té-ressaaaante »…

privation_lecture4.jpg Il faut que j’arrête. Ca m’asphyxie, mes propres pensées sont noyées dans les critiques et ce n’est pas pour moi…

C’est là que j’en arrive à la semaine 3 du livre Libérez votre créativité de Julia Cameron, et un exercice de la semaine est « Privation de lecture » !! Trop fort, quelle synchronie !

privation_lecture5.jpg De temps en temps, une semaine sans lecture, sans pollution médiatique : sans livre, sans journal, sans TV. Ca ne fait pas de mal. Ca laisse de l’air : libre court à l’écriture, au dessin et à la création !

3 commentaires to “Obésité de culture”

  1. Morgan dit :

    J’exige qu’un copyright soit ajouté aux merveilleuses expressions critiques de la troisième illustration :-p Et tu as donc oublié le fantastique « Ce film est un portrait pertinent de la jeunesse chinoise/française/japonaise [au choix ». Sans oublier l’incontournable « Machin vient de signer un album « concept » percutant » ;-)

    Ceci dit, j’adore tes dessins, je suis complètement sous le charme du style que tu déploies là. C’est très excitant de voir ton trait évoluer ainsi.

  2. Myllena dit :

    Ca me rappelle la première année où j’ai quitté le domicile parental. Sans argent, sans téléphone, sans télé, sans radio, allant comme un zombie à mes cours d’université, pensant matin midi et soir à mes études. Finalement, j’ai passé presque 10 mois complètement coupée du monde, en y repensant j’ai presque honte! Mais ces 10 mois sans médias m’ont permis, comme tu le dis, à laisser libre court à ma création intellectuelle. Par contre à la sortie, bonjour le choc ^^
    Quand à l’obésité de culture, ce n’est pas forcément mauvais, si on arrive à ne pas tomber dans cet esprit intellectuel ampoulé que tu décris, et que l’on sait garder à la fois la modestie de la critique, et la fraicheur (candeur?) de la découverte d’une oeuvre.

  3. Sebs dit :

    Hé pourtant, c’est bien en assimilant un maximum de références que l’on se créé sa propre culture et qu’on se trouve artistiquement ;)

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