Archive for the ‘Culture pop japonaise’ Category

Après m’être émerveillée de la fluidité de l’animation de ce film, m’être amusée avec les personnages geeks et gamers tellement de notre temps, m’être émue aux larmes devant la communion et le courage du monde entier… je me suis écriée : « Summer wars, c’est le meilleur film d’animation de tous les temps !! ». Ce cri du cœur était un concentré d’émotions qui devait sortir. Parce que ce film traite des relations humaines et des relations virtuelles avec tellement TELLEMENT de bon sens, de générosité, de passion, et avec une justesse si puissante que l’on ne peut que devenir fan !

Il y aurait trop à en dire, il y a tant de choses qui y sont dites… Et lorsque j’en perds mes mots, il me reste la possibilité de prendre mes pinceaux. Voici donc un petit fanart des avatars des héros, Natsuki et Kenji, ces personnages admirables, entiers, et adorables ^__^

Un dernier effort pour poser des mots sur l’indiscible : bien que les émotions engendrées par la vue de ce film soient indescriptibles, voici un petit résumé à travers mon regard :

L’informatique, c’est pratique, alors centralisons et laissons les machines traiter l’information. Dans ce monde, tout est géré numériquement, depuis les feux de circulation jusqu’aux alertes médicales. Que se passerait-il si un virus venait mettre la pagaille dans cet univers aussi virtuel que réel ?

L’informatique, c’est fantastique pour les geeks, même s’ils sont incompris dans la société. Les génies des mathématiques sont de grands timides, les virtuoses des combats virtuels ne se mêlent pas aux réunions familiales. Et pour cause : les problèmes de la réalité importent bien plus que de « passer son temps à jouer aux jeux vidéos », préparer le repas par exemple est bien plus utile pour une mère de famille.

Et si l’informatique de ce monde moderne avait une incidence sur la réalité, et s’il ne restait plus que les geeks pour sauver les familles ? Qu’est-ce qu’une famille sinon des êtres soudés et solidaires ? Pourquoi ne pas voir en le monde virtuel ce qu’il est : un moyen de communication mondial entre les êtres ? Imaginez donc quelle force auraient des êtres tous reliés entre eux, et cela à l’échelle planétaire grâce aux télécommunications. Imaginez, vous aurez ainsi une idée de la puissance émotionnelle de Summer wars.

En salle le 9 Juin 2010, toutes les infos sur le site officiel français. A lire également :


Aujourd’hui je rencontrais M. Kojima, le directeur de l’école de manga et d’animation de Niigata. Comme pour accueillir cet invité japonais, Nantes s’est parée d’un ciel bleu et d’un soleil éblouissant ! Je venais lui présenter mon travail, en tant que jeune freelance française influencée par le manga. Je pensais montrer cela simplement à titre d’information, pour rendre service au futur jeune ambassadeur Nantes-Niigata.

Il se trouve que M. Kojima a un vrai regard sur le manga encore mal perçu au niveau international, il a été sensible à mon style et à mon parcours de passionnée qui aime sincèrement le Japon. Il m’a donc invité à aller recueillir les techniques enseignées dans son école de manga au Japon, afin de les transmettre ensuite aux jeunes français. Parce qu’il ne faut pas que de futurs talents en France ne puissent s’épanouir. Ne reconnaissez-vous pas là une des valeurs qui me tient tant à cœur ? Si, bien sûr, oh que si, c’en est bouleversant ! Espérons que ma belle ville de Nantes et sa métropole entendent la volonté de M. Kojima, car sa démarche est constructive et je ne peux que vouloir l’aider !

Quoi qu’il en soit, M. Kojima repart avec un omiyage, un souvenir local : mon artbook Cute flowers ^__^ Il a eu droit à un collector : un des derniers exemplaires de la première édition, car l’artbook a eu tellement de succès au festival d’Angoulême que c’est la rupture de stock !

Japan expo Sud a été l’occasion d’apprendre beaucoup sur l’animation japonaise, depuis la mise en scène imaginée par le réalisateur japonais jusqu’au doublage français.

Kazuki Akane, réalisateur notamment d’Escaflowne, nous a détaillé sa manière de concevoir le storyboard à la japonaise (ekonte). Ce qui m’a frappé, c’est la sollicitude de Kazuki Akane envers son staff. En effet, il précise qu’il réfléchit beaucoup au rythme des séquences et annote l’ekonte en durée autant que possible, de sorte que le travail de l’animateur, déjà fatigant, soit moindre; il met l’accent sur la liberté créative à laisser aux animateurs, à l’inverse de Hayao Miyazaki qui finalise beaucoup son ekonte et impose sa vision aux autres. Kazuki Akane, avec autant de respect pour les artistes, paraît diriger une équipe de manière idéale.

Parce qu’il y aurait d’autre manière de diriger une équipe ? Kazuki Akane en parle comme d’une évidence, mais en plus des détails techniques que l’auditoire ne saisit pas forcément, on sent que tous les enjeux ne sont pas si connus. Pour pallier à cela, la solution est également suggérée au festival !

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Cela fait 8 mois que j’ai découvert le Lolita, que j’écris et dessine des robes au style Lolita, que je n’hésite plus à porter des robes féminines et que je sais que j’ai toujours pensé otome. Je ne crois pas avoir saisi en si peu de temps tout ce qui défini le Lolita, mais je sais quelles sont les valeurs que véhiculent ce mouvement et en lesquelles je me reconnais. Et pour vous l’expliquer, quoi de mieux que de citer François Amoretti qui en parle si bien :

(Photo : Victorian maiden)

Il y a une recherche esthétique, certes, mais dès son origine, dans les années 70 au Japon, le « lolita » est un mouvement contestataire, né autour de femmes qui veulent s’exprimer en restant femmes. (…) La lolita – qui n’a rien à voir avec la lolita de Nabokov – pense qu’elle peut être d’autant plus forte face à la misogynie des hommes qu’elle est femme et qu’elle ne se déguise pas en homme. (…) Beaucoup se moquent d’ailleurs. Moins de la “classic lolita”, plus noble avec son corset, que de la “sweet lolita”, avec ses froufrous et dentelles. Mais les lolitas les plus engagées le deviennent rarement par hasard. Certaines, pas toutes, ont vécu des choses difficiles et c’est un moyen pour elles de se retrouver. Elles portent souvent des blessures cachées. Ce sont tout sauf des filles simples. Mais elles trouvent plus intelligent d’utiliser l’élégance et la politesse pour revendiquer que la violence. Elles aiment l’idée d’une rébellion en douceur.

Les tenues des grandes marques Lolita japonaises ne sont pas à la portée de ma bourse. Mais la mode actuelle me permet de plus en plus de me constituer une garde-robe qui rappelle le classic lolita. Je ne fais que préférer les robes bustiers avec de la tulle en doublure et les robes de soirées dites glamours, il s’agit du prêt-à-porter français que n’importe qui peut acquérir, ce qui n’empêche pas les gens de me dire que j’ai un style vestimentaire « propre aux artistes ». Cela me fait tout simplement sourire ^_^

(Photo : Défilé Chanel été 2010)

Car la mode y vient et parle clairement des récents défilés des créateurs Chanel, Burberry, etc. comme étant « lolita ». Mais qu’est-ce que le « lolita » aux yeux de la Haute couture et du grand public ? Malheureusement, même si sa chanson « Moi… Lolita » date déjà de la décennie précédente, Alizée a remis au goût du jour la fausse innocence, l’allure enfantine comme arme de drague. Dans le magazine féminin Grazia de cette semaine, un article dédié parle des codes esthétiques, et cela sans quitter Alizée pour fil conducteur. On n’y parle pas du Lolita que j’apprécie, mais d’un lolita « qui dégage un sacré pouvoir de séduction canaille ». Le résultat vestimentaire de cette lolita 2010 rentre tout à fait dans mon style de femme Lolita de tous les jours, alors que jamais je ne pense « C’est pas ma faute à moi » !

La confusion est telle que je ne sais que penser du vidéoclip auquel s’est adonné Kirsten Dunst. La fiancée de Spiderman se cosplaye en otaku gaijin dans les rues d’Akihabara. Après tout, bien que ce ne soit pas ma vision de la culture pop japonaise, si c’est ce qu’un artiste japonais a commandé, pourquoi pas ? La véritable question est : pourquoi la qualifie-t-on de « lolita Manga » ? Je vois le Lolita comme un ensemble de valeurs de liberté et d’acceptation de soi, je vois le manga comme une forme d’expression artistique, pourquoi voir l’ensemble « lolita Manga » comme une fille en fluo qui montre sa culotte en gigottant sa jupette ?! T__T Si vous voyez autre chose, n’hésitez pas à vous exprimer car je suis atterrée…

Malgré tout, gardons à l’esprit le côté positif : il y a de plus en plus de choses jolies et joyeuses, en magasin et sur les femmes en ce moment.

J’ai beau partager mes travaux autant que possible, en réalité je suis très timide et impressionnable. Choisir un métier qui exige un retrait artistique ne signifie pas qu’on aime être sous les feux des projecteurs, au contraire c’est assez pétrifiant ^o^ Aussi, lorsqu’on m’a gentiment proposé de dédicacer à Japan expo Sud, j’ai d’abord été paniquée car… je ne connaissais pas les Marseillais ! C’est donc dans une optique de découverte créative et constructive que j’ai visité incognito ce festival ^_^

Consciente que des artistes japonais puissent ne pas être à l’aise avec les médias et le public étranger, de la même manière que je l’étais avec simplement les Marseillais (pardon pour cette fois-ci, mais ça y est, j’ai appris à vous connaître de près grâce à Sonia Rykiel ^o^), j’ai axé ma visite sur les rencontres internationales. Même si je n’en parlerai pas en profondeur, j’ai apprécié :

  • L’ambiance des loisirs asiatiques, avec notamment beaucoup de magnifiques cosplays (ma Sheryl adorée, ma SailorSaturn !!)
  • De fabuleux artistes en dédicace et en performance (voir Benjamin dessiner sous Painter est un bonheur !)
  • De sympathiques rencontres avec des acteurs du milieu culturel (doubler Kuromi est une expérience rigolotte !)
  • Des concerts adorables (les Jelly Beans habillées en lolita, il n’y a pas plus kawaii !)
  • Et aussi, comme je le disais, des artistes d’exception tout droit venus du Japon ^_^ Focus sur :

Satoshi Urushihara, un illustrateur-explorateur, qui nous offre un retour sur ses illustrations majeures, le tout abondamment commenté.

La légende de Lemnear est un des premiers anime que j’ai vu en VHS lorsque j’étais petite, et si je me souviens peu de l’histoire, je me souviens parfaitement du graphisme. Car une des marques de fabrique de Satoshi Urushihara est la quantité de détails qu’il apporte à ses illustrations. Ses travaux sont donc un bonheur dans le monde du jeu vidéo, un cauchemar dans celui de l’animation, et un casse-tête dans celui du manga. En effet, si l’illustrateur peut s’adonner à aller aussi loin que la technique du cellulo le lui permet pour des jaquettes de jeu vidéo, l’animation exige qu’il retire des détails, et quel grand écart il doit faire lorsqu’on lui demande d’en ajouter pour adapter Lemnear en manga ! Très franc sur la difficulté du changement de media après des années de pratique, il explique combien il est dur de passer de l’animation qui montre du mouvement au manga qui, lui, doit donner l’impression de mouvement, et combien le rapport à la couleur change avec le passage au noir et blanc.

Car le souci du détail n’est pas la seule obsession de cet illustrateur : la mise en couleurs est pour lui un lieu d’exploration perpétuel. Il parle de l’arrivée de la colorisation numérique il y a 15 ans en mettant l’accent sur cette explosion de possibilités que les 5 années qui suivirent ont vu apparaître. Lui-même s’étant mis au digital art, il s’attache à chercher un style qui lui serait propre autant que l’est sa manière de mixer l’airbrush et le cellulo. Mais cette recherche personnelle n’entre pas forcément en cohérence avec la réalité du marché et ses clients qui demandent un coût de création toujours moins élevé… (amis illustrateurs de tous horizons, vous compatissez vous aussi, j’en suis sûre)

Enfin on ne peut passer à côté des émotions exprimées par les personnages de Satoshi Urushihara. Il est capable de décrire l’inquiétude sur un simple portrait, en travaillant énormément sur le regard du personnage. Il raconte qu’il a également beaucoup travaillé le réalisme de l’expression pour dessiner un personnage aux bords des larmes. Une de ses couvertures, comportant un personnage en pleurs, lui vaudra d’ailleurs le surnom d’Urushi le pleurnicheur ^_^ L’artiste rencontre une dernière fois son public français le lendemain, en réalisant une dédicace pour Japan expo qui comporte… un personnage en larmes ! Serait-ce un clin d’oeil ? ^_~

Voilà au plus court ce qui m’aura marqué. Evidemment je n’ai pas tout vu, j’ai loupé plein de coupains, et surtout j’ai beaucoup aimé cette chibi version sud, alors vivement Japan expo 11ème impact à Villepinte, avec Tsukasa Hojo à l’honneur qui plus est !!

Pour aller plus loin, je vous invite à lire les articles couvrant Japan expo Sud sur Univers partagés :

Mes articles connexes :

Il arrive qu’on boycotte une licence à cause du bruit qu’il fait : un Nième Death Note like, une série trop commerciale, un anime What the fuck ?!, … Et il arrive qu’on se laisse enfin tenter grâce au bruit qu’il fait : un mélange de Death note ET de Gundam seed, la sortie en DVD avec le doubleur français de Théo Brendel (Touch) pour le héros, …

Voilà les ingrédients qui ont fini par m’être appétissants, mais il y a bien plus que ça pour que le co-responsable de la structure de la série décrive Code Geass comme « un bol de nouilles ramen dans lequel on aurait mis toutes garnitures qui nous plairait ». Goûtons-en quelques-uns :

code_geass_r2.jpg

(attention spoil, je fais de mon mieux pour ne suggérer que peu de faits mais ne lisez la suite que si vous connaissez déjà l’anime, ou si vous ne comptez pas le regarder – ce qui pourrait vous faire changer d’avis ^_~)

  • Une réflexion sur le mensonge et l’usage des masques dans la société. Chacun se cache derrière un masque, pour se protéger et pour évoluer dans la société. Pour parvenir à ses fins, rien n’est plus efficace que le mensonge. Le monde n’est-il qu’entrelacement de mensonges ? Faut-il oeuvrer pour que tout le monde tombe le masque à la Arima (KareKano) ? Faut-il mettre en action un Plan de Complémentarité de l’homme (Evangelion) ? Répondre au souhait d’avenir de tous contre un unique ennemi évident ?

  • La confrontation « provoquer » / « fuir » la guerre afin de construire un monde de paix. Ces idéaux mis à l’extrême sont en Lelouch et Suzaku. Alors que tous deux rêvent de la même chose, les moyens pour y parvenir sont radicalement différents. Là où Lelouch use de stratégie et de manipulation pour agir contre les oppresseurs, Suzaku choisit de se lier aux plus forts en espérant changer le système de l’intérieur. Lequel aurait raison, la solution est-elle forcément à un extrême ?
  • Que feriez-vous s’il vous était offert un pouvoir d’obéissance absolu ? Amener la paix dans le monde, instaurer la justice dans le monde, bref changer le monde. C’est ce que Light (Death Note) choisit de faire, blasé du monde actuel : un monde juste sera donc un monde sous son contrôle. La force de Code Geass est que Lelouch met son intelligence et son pouvoir au service d’une cause qui n’est pas seulement idéaliste : il agit afin de créer un monde pour une personne, pour sa soeur. Certes, Lelouch rejette lui aussi le monde où il vit avec colère, mais plutôt que de se prendre pour un dieu il reste attaché à des hommes. Etre surhumain et garder son humanité, c’est ce que parvient à vivre ce personnage, et ça ne m’étonne pas qu’il soit le personnage masculin préféré du magazine NewType.
  • Les relations entre les personnages. On pourrait dire que la plus importante des relations est l’amitié de Lelouch et Suzaku, profonde depuis l’enfance, ébranlée par leur divergence d’idéaux, tiraillée par la guerre les opposants. Ce serait oublier la fraternité bienveillante que porte Lelouch pour Nunnaly, contrastant avec le mépris meurtrier qu’il a pour ses demi-frères et soeurs. En bonus, des déclarations d’amour viennent troubler les coeurs des personnages principaux, il y en a vraiment pour tout le monde.
  • Le character design signé CLAMP. Peu d’adaptations en anime des oeuvres de CLAMP ont sû mettre en mouvement ces personnages exagérément longilignes de belle manière. Le pari est gagné dans Code Geass, on a alors à la fois le génie des costumes et des silhouettes caractéristiques de CLAMP, et une belle adaptation pour l’animation. Notamment, les moments où Zero fait ses déclarations théâtrales, il est déformé à souhait : on ne voit plus que ses mains et sa cape flottant au vent.
  • Le folklore français. On s’amuse des noms de famille des personnages (« Lamperouge », « Cardemonde »), d’une mère nommée « Marianne », on ne s’étonne plus de l’appellation Table ronde des meilleurs robots (« Lancelot », « Galaad » et son « Excalibur »), et on constate que cet empire est Britannia alors que la France est en conquête.
  • Les robots. Elégamment appelés « Knightmare », les robots fonctionnent grâce à une matière intéressante car inventée et propre au Japon, le sakuradite. Parmi les meilleurs robots, on remarquera un robot à cheveux (le designer d‘Overman King Gainer est dans le staff) rouges (on retrouvera ses cheveux dans Gundam 00) et ainsi que celui de Lelouch. Pourquoi ce dernier ? Parce que non seulement le cockpit est un double trône, mais en plus lorsqu’il tire depuis le centre de son buste, le robot tend les bras et fait lui aussi le poseur !! C’est quand même énorme ^o^
  • Les génériques. Un article japanimation sur Lumière d’horizon qui ne parlerait pas de jpop ? C’est que ça commence à devenir une habitude ^o^ J’y reviendrais sans doute, ici je souligne surtout l’opening éphémère « Hitomi no tsubasa » des épisodes spéciaux 24&25 : il est tellement Gundam seed, entraînant, épique, que c’en est surprenant que ce soit signé Access et non T.M.Revolution. J’adoOore !!
  • Retrouver ses personnages préférés. Ca fait plaisir de retrouver les meilleurs amis Asran et Kira (Gundam seed) en Lelouch et Suzaku, tout comme on espère de grandes tirades pacifiques à la Lacus pour Euphemia. C’est surtout flagrant sur les illustrations de CLAMP qu’il y ait un air de Kamui (X) et Shaolan (Tsubasa RESERVoir CHRoNiCLE) en Lelouch et Suzaku, d’ailleurs Tôdô et Lloyd rappellent Kurogane et Fye. Et Nunnaly, la princesse Emeraude (Magic Knight Rayearth) ? D’accord, ça devient tiré par les cheveux, mais c’est amusant ^o^
  • Le fanservice. Je n’en raffole pas, je ne le dénigre pas non plus, toujours est-il qu’il faudrait être aveugle pour ne pas voir C.C. s’allonger dans une posture lascive, Kallen rougir d’avoir été vue nue, ou encore les positions en avant des pilotes de robots permettant des plans en contre-plongée dans les deux sens. Cela dit, les fêtes organisées par Milly, comparables aux délires bunny girl de Haruhi Suzumiya, sont des pauses bienvenues dans une histoire qui aurait pu être lourd de guerre et de politique.

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Prenez les ingrédients que vous préférez, il y en a pour tout le monde, tout en sachant qu’il y en a d’autres dont je n’ai pas parlé (ce billet est déjà un peu long ^o^; ). Je vous conseille l’anime Code Geass ~ Lelouch of the Rebellion, comprenant actuellement deux saisons, et quelque chose d’autre (quoi donc ?) à venir en 2010. Le premier coffret DVD sorti chez Kaze est garni de deux livrets très intéressants, l’un regroupe des sketches originaux de CLAMP, l’autre consacré à l’anime montre chara et mecha design, résumés commentés et interviews. Je ne vous conseille pas forcément les dérivés en manga, mais c’est vous qui choisissez les plats de votre repas !

Pour la Ste Alice, j’ai reçu un paquet incroyable qui ne peut faire pousser qu’un seul cri : Gyabooo !! (bonne fête aussi aux autres Alice !)

Comme annoncé, Tomoko Ninomiya met son dernier coup de plume au manga de Nodame Cantabile. Le tome 23 est donc la fin de cette fabuleuse histoire romantique et musicale. Puisque Nodame a la chance d’être adapté respectueusement en drama et anime, le final du manga est augmenté d’aperçus du grand final de ses adaptations !

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En effet, un DVD accompagnant le tome 23 du manga nous fait voyager sur fond de musique classique. On retrouve les acteurs du drama dans un making of des films, dont le premier sort en salle au Japon le 19 Décembre 2009 et le second le 17 Avril 2010. C’est l’occasion de s’arrêter sur les détails des décors fabriqués, depuis les goodies Purigorota de la chambre de Nodame aux poupées russes de celle de Tania. On admirera les splendides salles de concert, les lieux et affiches ayant servi à la promotion des films que l’on connaît bien en image figée. On s’amusera aussi à voir les différentes coiffures de Chiaki, tantôt intello, tantôt classe, même curieusement rococo (il se gratte à l’endroit où une rose est formée de ses cheveux, c’est dur la laque !). Le voyage de l’autre côté du décor s’achève sur une interview des acteurs de Nodame et de Chiaki, avec vue sur l’opéra de Paris. Le petit couple conclut sur : « Nodame Cantabile Saishû Gakushô, je vous attends au cinéma ! »

On finit sur quelques images de la 3ème et dernière saison de l’anime qui sera diffusée à partir du 14 Janvier 2010, nommé Nodame Cantabile Finale. Et on se dit qu’il n’y a plus que 13 nouveaux épisodes avant de quitter définitivement nos musiciens de génie. Voilà l’émotion de ce final : à la puissance 3.

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La fée de la galaxie vient de sortir un nouveau mini-album, ce qui permet de découvrir les chansons féériques accompagnant le film Macross Frontier actuellement en salle au Japon ! Sheryl Nome nous offre donc un mini-album, adorablement nommé « Universal bunny » (ce qui n’est pas pour me déplaire si vous connaissez mon univers ^_~), avec des titres ornés de smileys très mignons tels que (^ω^)ノ

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Mais ne vous y fiez pas, car même si son interprète May’n verserait volontier vers de la gentille pop d’idol (voir la chanson « May’n☆Space« ), Yôko Kanno est là pour coacher ses vibratos d’enfer. Ainsi, May’n nous explique sur son blog qu’elle a relevé le challenge de chanter la chanson phare « Universal bunny » comme un petit démon (voir la traduction sur l’excellent site dédié à Gabriela Robin, pseudo supposé de notre Yôko Kanno aux multiples talents). On remarquera que l’intégralité du mini-album est composé par Kanno, et que les lyrics de « Universal bunny » et de « Pink monsoon » sont de… Gabriela Robin !

Simultanément à ce mini-album purement Macross, May’n sort son premier full album solo : « Styles » ! J’aime beaucoup cette artiste, qui signe également l’opening de Shangri-la – anime que j’ai tenté de regarder rien que pour ça – mais je dois bien reconnaître que ses titres les plus forts sont ceux de Macross Frontier. Les musiques et les conseils de Yôko Kanno apportent vraiment la maturité qui caractérise Sheryl Nome.

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Un dernier détour nostalgique vers les chansons de Macross Frontier en tant que série, grâce à la sortie DVD et blu-ray du monumental concert Macross F Galaxy Tour Final in Budokan ! Ce gigantesque concert met en scène Megumi Nakajima et May’n dans leurs rôles d’interprètes des chanteuses fictives Ranka Lee et Sheryl Nome. Ainsi, Megumi Nakajima porte des robes de lolita tandis que May’n est en mini-short, Megumi danse à la perfection foule de chorégraphies mignonnes alors que May’n a une gestuelle de poseuse sensuelle. Bref, l’adorable idol et la pulpeuse star, ensemble sur scène et partageant une complicité totale. On savoure donc un florilège de nouveau medley, nouveaux duos et chansons réinterprétées réorchestrées. Et dans ce spectacle, généreux jusqu’à offrir plus d’une heure d’encore, il y a Yôko Kanno pour ouvrir, accompagner et clore en tant que chef d’orchestre et pianiste. Finalement, dans Macross Frontier, le trio gagnant n’est pas un triangle amoureux (on oublie volontier Alto), mais deux chanteuses faisant leur début sous l’aile du génie musical qu’est Yôko Kanno.

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2
nov

MacrossF – Pink monsoon

   Publié par Rosalys Tags: ,

On l’attendait tellement ! Le nouveau single de la délicieuse May’n en tant que Sheryl Nome est enfin sorti !! Cela faisait des mois qu’on en dégustait un aperçu dans le trailer du film Macross Frontier, qu’on attend aussi !! (sortie en salle le 21/11/2009 au Japon)

Pour patienter, et dans l’enthousiasme de la douce chanson « Pink monsoon », j’ai eu envie de dessiner ma Sheryl adorée dans un style proche de la délicatesse de Risa Ebata. Voilà ma version (lolita) de la fée de la Galaxie :

Sheryl Nome by Rosalys

? Baby pink monsoon ? Baby pink monsoooon ? Lady sings LOVE, huuuum ?

Et puisqu’on n’y goûte jamais assez, voici le trailer en question :

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27
oct

Soyez number one en karaoke sur Lips !!

   Publié par Rosalys Tags: , ,

Pendant que, sur PlayStation, les jeux SingStar poursuivent le listing de chansons sans grand changement, les Sing it croissent en difficulté ce qui les rend peu sympathiques, sur Xbox 360 trône toujours le meilleur jeu de karaoke, Lips. J’en avais déjà fait l’éloge, parce qu’il était déjà excellent : ludique, ergonomique, convivial. Et voilà qu’arrive Lips 2 : Lips Number one hits !!

lips_number_one_hits.jpg

Je pensais qu’à l’instar de ses jumeaux de karaoke sur console, Lips ne se renouvellerait pas et se contenterait de proposer d’augmenter le nombre de chansons. Après un court test sans attente particulière, me voilà déjà à écrire ce billet toute enthousiaste ! Parce que le jeu est monté en version *___* Quelques nouveautés, celles qui sautent aux yeux et qui rendent le jeu encore plus trippant :

  • Mise en scène des avatars Xbox dans le jeu (durant la sélection de chanson, durant le décompte des points avec humeur des avatars selon gain ou perte, durant la chanson même)
  • Battre la mesure fait désormais partie de la piste (imaginez le début de la chanson Pretty woman et l’irrésistible envie de donner les coups de batterie qui l’accompagne)
  • Figure acrobatique à faire au rythme de la musique sans que la jauge de combo ne soit pleine (un solo de guitare est l’occasion de faire twister votre avatar)
  • Aperçu grisé de la prochaine note et syllabe à chanter (très pratique pour prévoir de prolonger la note sans reprendre son inspiration)
  • Apparemment, possibilité de jouer avec jusqu’à quatre micros

Et toujours une songlist bien faite, suffisamment universelle pour qu’on ait au moins entendu quelques fois dans sa vie chaque chanson. Cette playlist comporte davantage de titres récents (2007-2008). Bref, des soirées de délires lyriques en perspective !!

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En 1998, je découvre Neon Genesis Evangelion, LA série mythique qui a marqué la fin de mon adolescence, la série animée qui a accompagné mes cours de philosophie de Terminale, la série japonaise qui avait clairement son empreinte dans mon premier fanzine, et plus encore si vous saviez, bref La série.

Sont sortis deux films dont j’oublie volontiers l’existence, simples remasterisation de la série et délire ésotérique pour faire plaisir aux fans que l’introspection répugne. Je ne parlerais pas des mangas et strips publiés par la suite, j’aime orienter mon blog vers ce que j’ai apprécié, tout comme je ne donne qu’un point de vue subjectif en refusant les trolls universels ^_^; (pour les commentaires non constructifs, vous êtes prévenus)

DVD fr Evangelion : 1.01

ヱヴァンゲリヲン新劇場版: 序 – Evangelion Shin Gekijôban: Jo

Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone

Forcément, plus de dix ans plus tard, j’accueille avec scepticisme les films Rebuild of Evangelion. Le prélude – premier film – Evangelion: 1.0 You Are (Not) Alone m’aura d’abord ennuyé. Parce que reprendre le même storyboard que la série en mettant le moins possible de musiques réinterprétées, c’est terriblement plat pour un spectateur qui se souvient encore de chaque épisode de la série. Reste que c’est peut-être intéressant pour ceux qui découvrent l’histoire, même si ça manque cruellement de pêche. Je crains que la majorité du film ne soit pris pour le périple hasardeux d’un jeune dépressif à qui on colle des musiques héroïques au lieu de tant de musiques mélancoliques possibles.

En approchant de la fin du film, tout à coup… de nouvelles mises en scène, de nouvelles mises en perspective, des valeurs mises en avant avec pertinence et grandiloquence O_O Mission cruciale à laquelle participe le Japon entier en cédant la totalité de son énergie électrique, mission cruciale où le héros réalise qu’il oeuvre pour l’humanité entière : énorme zoom arrière depuis un simple croquis noir et blanc jusqu’à la vue immense sur la falaise où s’apprête à tirer l’Evangelion vedette, l’Eva-01 *_* A partir de là, le coeur du spectateur ne cessera plus de battre au rythme du film, complètement transporté dans ces aventures passionnantes vécues avec passion !! Voilà que s’abat la bande annonce pour le film suivant. Fort heureusement, en France, nous pourrons le voir très bientôt sur grand écran ^_~

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ヱヴァンゲリヲン新劇場版: 破 – Evangelion Shin Gekij?ban: Ha

Evangelion: 2.0 You Can (Not) Advance

Et quel deuxième film ! Désolée pour les lecteurs qui ne connaissent pas Evangelion, je ne vais plus pouvoir en parler de manière généraliste, il va falloir prendre connaissance de l’histoire pour lire la suite de ce billet. Vous êtes chanceux car le premier film 1.01 sort en DVD en France le 27 Octobre prochain ^o^

Si le premier film est plutôt décevant mais finit par révéler du potentiel, Evangelion: 2.0 You Can (Not) Advance est le plus enthousiasmant qui soit ! Expédions quelques détails en comparaison au premier film : il ne s’agit plus de chercher les scènes qui varient par rapport à la série, mais au contraire de retrouver des scènes familières insérées dans une histoire à présent originale. Le deuxième film est enrichit des musiques de la série KareKano, clin d’oeil à cette autre série réalisée par Hideaki Anno, ce qui convient fort bien à la jovialité amenée par l’arrivée d’Asuka. Nous avons aussi droit à des chansons originales d’une douceur et naïveté en parfaite opposition à la violence apocalyptique des scènes d’actions intenses. Le tout devient alors neuf et bien rythmé, avec une réalisation magnifique, un chara-design toujours soigné et des personnages aussi différents qu’intrinsèquement fidèles à la série. Saupoudrez le tout du fanservice promis dans la bande-annonce, quoi que ce serait plutôt « inondez » de fanservice jusqu’à la création d’un nouveau personnage juste pour secouer la poitrine et se faire déchiqueter en mode bestial. Mais qu’importe : sur le fond et la forme, ce deuxième film est excellent *__*

Il ne s’agit plus de fuir dans la solitude mais d’avancer vers autrui. Non seulement Shinji approfondit sa relation avec Rei et apprend à connaître Asuka, mais il entrevoit aussi un chemin vers son père. Après avoir pris conscience qu’il pilotait l’Eva pour sauver l’humanité, il fait l’expérience de sa propre humanité en tissant des liens avec d’autres êtres humains. Mais plus il avance et plus la déception peut être douloureuse. Les anges ne s’attaquent plus uniquement physiquement aux Eva, il y a contamination psychologique. La seule solution pour combattre la folie meurtrière serait-elle de perdre soi-même son humanité en dévorant son ennemi comme une bête enragée ? En transcendant cette question, Shinji réussit à atteindre Rei, pourtant murée dans son fatalisme angélique. Et dans cet approfondissement psychologique métaphorisé par les A.T.-Fields et les core, le Third Impact commence… Vivement la suite !!

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Ne manquez donc pas la première projection en France sur grand écran d‘Evangelion: 2.0 You Can (Not) Advance, sélectionné avec la collaboration de Dybex par Morgan Magnin et présenté par lui-même en salle à Nantes le 1er Novembre. L’info détaillée sur le site de son association événementielle Univers partagés. En attendant, imprégnons-nous de l’ending par Utada Hikaru qui sonne comme une note d’intention (« tu rêves juste de shônen manga » !) :

Jeudi 24 Septembre était le jour de toutes les promesses pour les fans de Nodame Cantabile, car un casting leur ouvrait les portes de la salle Gaveau à Paris pour participer au tournage du film. Et j’en faisais parti ! Je ne parlerais pas des détails négatifs de la collaboration franco-japonaise – il en sera de même pour les commentaires ici – mon point de vue sera celui d’une figurante qui a une merveilleuse bonne étoile ^_^

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Après avoir été sélectionnée sur photo, j’ai parcouru 400 km pour tourner dans la capitale de France. Je retrouve en tenue chic d’autres figurants venus de Poitiers, Angers, Bruxelles, etc. Je les voyais pour la 1ère fois depuis des années, voire la 1ère fois tout court, mais l’ambiance était tellement à l’émerveillement que j’étais facilement copine avec tout le monde : nous allions tourner dans le film du meilleur drama japonais !!

Nodame Cantabile

J’ai eu une chance inouïe car dès la première scène, je me suis retrouvée aux premières loges, au 1er rang du 1er balcon au plus près de l’orchestre. Splendide vue sur Kiyora, dans sa magnifique robe rouge, qui jouait du violon entourée d’un orchestre français. L’heure était à l’ovation, car la demoiselle excellait et nous enthousiasmait, nous, ainsi que Chiaki, Nodame, Kuroki, Tania et Franck également dans le public. Il fallait attendre le « Bravo !! » de Mine, qui se tenait caché avec Masumi, et ce n’était pas dur de paraître enthousiaste après du Brahms enjoué *_* Les réalisateurs japonais savaient exactement le degré d’engouement qu’ils voulaient que le public témoigne, nous avons joué l’heureux public un certain nombre de fois, et d’autres fois encore avec les caméras positionnés autrement. C’était alors l’occasion de se retrouver en plein milieu du 1er rang du 2ème balcon, avec une vue globale surplombant la superbe salle de spectacle.

Le tournage de la scène étant « OK desu« , une grue pour caméra et un piano ont été amenés sur scène. C’était l’occasion pour des figurants de prendre l’air, et pour d’autres petites malines de s’installer discrètement pour observer la scène suivante en petit comité. Nodame et Franck, en tenue décontractée, étaient tout excités d’assister à la répétition d’un orchestre avec piano, ce qui ne manquait pas de faire rêver Nodame ^_^

Scène suivante : Nodame et Franck venaient cette fois assister à la vraie représentation de l’orchestre. Ils arrivaient en retard, mais tout juste avant que le pianiste vedette n’entre en scène. Que va-t-il donc se passer ? Nodame jouera-t-elle au piano avec son Chiaki-senpai à la tête d’un orchestre ? Je ne le sais pas car c’était ma dernière scène, au cours de laquelle j’envoyais de grands sourires à l’adorable Nodame, dans sa petite robe jaune flashy, à peine à quelques mètres de moi à l’orchestre ^o^

Ce que je garde de cette expérience ? Les émotions, la magie d’avoir vécu l’amour de la musique classique dans le film, avec les personnages. L’amusement en voyant l’actrice de Nodame embêter l’acteur de Chiaki en ne voulant pas lui donner son éventail entre les prises (oui parce que la chaleur humaine de tant de figurants était caniculaire). Mon propre émerveillement en découvrant une si belle salle de spectacle française, en observant la dextérité de la violoniste qui jouait hors champ la partition de Kiyora, en écoutant la voix trop mignonne de Nodame, …

Nodame Cantabile

Eh voilà, merci à ceux qui ont permis à ce rêve d’être vécu, merci à toutes mes copines d’un jour pour avoir partagé cette passion pour Nodame cantabile. Rendez-vous le 19 décembre pour la sortie en salle du 1er film au Japon, en Avril pour la première à Paris, et bientôt je l’espère pour la sortie du 2nd film dans lequel j’ai tourné ! Voici un trailer pour patienter :

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Cette année, j’ai décidé de vivre Japan expo cool, c’est-à-dire uniquement centré sur mes trips du moment ^o^

De grands moments d’émotion sont dûs à la venue de CLAMP. J’ai l’impression que leurs oeuvres m’ont toujours accompagnées, avant le fanzinat, pendant le fanzinat, dans mes débuts professionnels, alors les voir nous parler librement et dessiner littéralement à 4 en étant impressionnées de le faire devant nous était véritablement touchant. Au fait, l’artbook Tribute to CLAMP leur a bien été remis ^_^

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La jpop, c’est ce que j’écoute tous les jours. Les concerts de jpop, c’est les petites joies du quotidien concentrées en quelques minutes ! J’ai adoré voir les dynamiques Puffy Amiyumi; dire que mon premier CD d’occaz acheté au Japon était d’elles ^o^ Yui Makino était mélodieuse et trop adorable lorsque les CLAMP lui ont dit de dire, avec sa voix de doubleuse de Sakura : « Shaolan-kun… daisuki ! » Et que dire du gigantesque groupe AKB48 lorsqu’on aime les idols, les chorégraphies, la pop mignonne… Du grand bonheur, avec en bonus la chanson « Sakura no hanabiratachi » spécialement en français ^_^

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Côté dessins, la qualité des fanzines ne fait que s’accroître, j’ai revu des coupines, et je suis restée en admiration devant la quantité de dédicaces de mangaka qui nous étaient exposés, voire dédiés ! La divine Shiori Teshirogi, mon adorée Arina Tanemura, même la mythique Rumiko Takahashi, la grande Moyoco Anno, et tellement d’autres, mes yeux n’ont plus que leurs sublimes illustrations imprimés sur la rétine *o*

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Ne sous-estimons pas mon obsession la plus récente qui soit, celle qui est apparue à la conjonction de plusieurs révélations : j’aime les collections babydoll de la boutique anglaise Topshop, les soldes en France m’ont trop déçues, j’ai regardé le film Kamikaze girls O___O Et là PAF ! Les robes de sweet lolita vendues à Japan expo sont mes trésors !!!! Directement portées surplace, évidemment ^o^ Le stand de la boutique Angelic pretty était à tomber *o*

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Mon amour pour les séries de robots a été comblé par des trésors officiels, néanmoins girly, dont les capteurs de la 2nd children d‘Evangelion… portés durant tout le festival, évidemment ^o^ Egalement, très belle exposition de sublimes maquettes pour les 30 ans de Gundam.

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Vous vous souvenez de mon récent billet Naruto, jamais trop tard ? Eh bien le premier jour du festival était sous le signe du bandeau de Konoha… et de la chevelure de Naruto, merci Kana pour ces bandeaux en carton tout à fait crédibles en photo avec les silhouettes de l’expo Naruto ^o^ Un de mes grands regrets est d’avoir manqué le Naruto festa, pour sentir l’euphorie des fans de Naruto, mais retard de programmation et train à prendre obligent.

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Enfin, même si je courais partout, ma passion pour les medley me menait (presque) tous les 15h m’exploser la voix en chantant 10 min le kumikyoku au stand de la SOS brigade francophone, avec en prime le dimanche le groupe MOSAIC.WAV !

Et voilà, un Japan expo fabuleux pour les fans, en tout cas pour la fan en moi ! Pour le reste, ce n’est pas ce qui me fait tripper, mais ça devient une habitude d’essuyer une tempête à Villepinte et de tomber malade le dernier jour ^o^;;;

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5
juin

Naruto, jamais trop tard

   Publié par Rosalys Tags: ,

On ne peut pas rester indifférent face à Naruto. Soit on arbore la posture du vieux sage plein de dédain pour les narutards, soit on est l’archi-fan qui aura envie de faire des fanarts et porter bandeau de Konoha et sharingan aux yeux. Passer d’un état à un autre, c’est dans un sens vendre son âme au commercial facile, et dans l’autre devenir un intello sans passion. Eh bien moi qui était dans l’indifférence, je dis qu’il n’est jamais trop tard pour basculer !! ^o^

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Tout a commencé par l’absence de Naruto dans une exposition présentant les mangas. Nicole Paumerie, de la bibliothèque de la Chapelle-sur-Erdre, s’interrogeait car « ça sert de repère pour les enfants ». C’est vrai. Le vieux sage aura beau cracher sur Naruto, la jeune génération est peut-être venue aux mangas via Naruto, là où Albator était notre guide autrefois. J’observais alors mes petits élèves d’atelier dessiner sans modèle Sasuke et ses amis, avec passion et inspiration, et j’ai eu envie de les comprendre au-delà des quelques dizaines de tomes que j’avais lu il y a plusieurs années.

Oui parce que j’avais suivi la parution française au début. Le problème de Naruto est qu’il s’agit d’un manga sympathique quand on le lit, mais dont on se passe facilement quand on n’est pas en train de le lire. Parce que la narration est très dilatée, parce qu’il n’y a pas de suspens atroce, je ne sais pas vraiment pourquoi mais c’est une histoire qui se suit tranquillement comparée à Bleach ou Full metal alchemist. Toujours est-il que j’ai décidé de me poser avec une quarantaine de tomes, et une fois qu’on décide de lire… on lit tout !! Et ce que j’ai dit précédemment devient qualité : Naruto se lit facilement, ça coule tout seul, et on y prend plaisir instantanément.

Reste que ce n’est encore que plaisant, je passe de l’indifférence à l’intérêt anecdotique, ce n’est pas une bombe de shônen comme un Hikaru no go, il manque quelque chose. Peut-être parce que les personnages ne parlent pas vraiment entre eux, même si je veux bien accepter que Naruto a la faculté spéciale de faire passer ses sentiments en les pensant intérieurement et en les communiquant par un duel. L’amitié entre Gaara et Naruto a quelque chose de surnaturel, ils se sont profondément compris sans conversation. Quant à l’amitié entre Sasuke et Naruto… Voilà la bombe !!!!!!! Fin de première saison dans l’apogée d’une quête individuelle et collective à la fois, le point culminant de cette amitié qui devient véritablement rivalité, et les sentiments de Naruto explosent de vérité ! O__O Tome 27, ça y est les enfants je vous comprends, ça doit être bien de grandir avec ces personnages sincères, je suis fan !

Alors reprenons les choses depuis le début avec l’anime aussi, y aura-t-il également une bonne surprise ? Ahem, non, l’anime est à l’ancienne, aplatissant encore plus l’histoire, avec une animation plus que passable. On s’habitue vite au luxe d’animation d’un Haruhi Suzumiya ou d’un Macross frontier ^o^; Et on espère une adaptation haletante comme pour Full metal alchemist et surtout pas linéaire comme pour Full metal alchemist Brotherhood. Bref, l’anime n’aura pour intérêt que les génériques, et là c’est un régal ! Coups de coeur pour le premier générique de fin « Wind », très mélodieux et ninja à la fois, et pour le deuxième générique de début « Haruka Kanata », que je connaissais déjà via les albums d’Asian kung-fu generation mais qui est encore plus jouissif avec les images de Naruto ^o^!

Je papotte un peu beaucoup en ce moment, contrairement à des périodes où je ne vais poster qu’une illustration avec une phrase :D Mais si vous êtes arrivés jusqu’à la fin de ce billet, j’espère que cette lecture très subjective de Naruto vous donnera envie de découvrir ou de remettre en cause votre posture :p (et inutile d’essayer de troller)

11
mai

Un drôle de bentô

   Publié par Rosalys Tags:

En ce moment, lorsque je mange sur le pouce (comprendre en terrasse par superbeau temps), c’est soupe et smoothie orange-fraise ^_^ Mais la force des mangas fait que voir le quotidien de personnages japonais donne envie de le répercuter dans son propre quotidien. Qui n’a jamais salivé devant les okonomiyaki du père de Lucile (tonton, des crêpes !), les omurice dans Meru puri, les bentô de l’otomen Asuka ? Justement, lire tranquillement Un drôle de père m’a donné une folle envie de bentô ^o^

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Et voilà ma petite préparation ^o^ C’est bien moins graphique que les appétissants bentô de Char, mais c’est efficace, huhu !

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