Archive for the ‘12-Autres horizons’ Category

Un grand concours de manga a lieu en Colombie, en partenariat avec le magazine Kanzen et l’école de manga de Liz Mogollon. Cette dernière m’a invité il y a plusieurs mois à être membre du jury international, ce que j’ai accepté avec plaisir #^_^# La date de clôture des participations est proche, plus que trois jours et je vais découvrir les oeuvres de jeunes colombiens : j’ai hâte !

Je suis surtout très contente que des initiatives sérieuses autour du manga aient lieu dans le monde. Qui aurait cru que le manga influencerait des artistes jusqu’en Colombie ? Continuons d’aimer cet art japonais et soyons créatifs où que nous soyons !!

Note : Liz Mogollon vient de m’expliquer son parcours fabuleux. Elle est allée au Manga University de Californie, rattaché à la ville du Japon de Kawaguchi, pour ensuite transmettre ce qu’elle a appris en fondant son Manga College en Colombie. Un bel exemple dans la lignée de la volonté de M. Kojima de l’école de manga de Niigata ! Alors, s’il y a une école à Nantes, voire en France, qui aimerait faire des échanges avec cette école de Colombie, il y a moyen de faire de belles choses, pour diffuser l’art français – Liz aimerait m’inviter dans son académie – ou même diffuser l’art français enrichi de l’art japonais – s’il m’est donné la chance de répondre favorablement à l’invitation de M. Kojima. Il y a de quoi se rapprocher, quels que soient les kilomètres et les cultures, grâce à ce moyen d’expression particulier : le manga !


Aujourd’hui je rencontrais M. Kojima, le directeur de l’école de manga et d’animation de Niigata. Comme pour accueillir cet invité japonais, Nantes s’est parée d’un ciel bleu et d’un soleil éblouissant ! Je venais lui présenter mon travail, en tant que jeune freelance française influencée par le manga. Je pensais montrer cela simplement à titre d’information, pour rendre service au futur jeune ambassadeur Nantes-Niigata.

Il se trouve que M. Kojima a un vrai regard sur le manga encore mal perçu au niveau international, il a été sensible à mon style et à mon parcours de passionnée qui aime sincèrement le Japon. Il m’a donc invité à aller recueillir les techniques enseignées dans son école de manga au Japon, afin de les transmettre ensuite aux jeunes français. Parce qu’il ne faut pas que de futurs talents en France ne puissent s’épanouir. Ne reconnaissez-vous pas là une des valeurs qui me tient tant à cœur ? Si, bien sûr, oh que si, c’en est bouleversant ! Espérons que ma belle ville de Nantes et sa métropole entendent la volonté de M. Kojima, car sa démarche est constructive et je ne peux que vouloir l’aider !

Quoi qu’il en soit, M. Kojima repart avec un omiyage, un souvenir local : mon artbook Cute flowers ^__^ Il a eu droit à un collector : un des derniers exemplaires de la première édition, car l’artbook a eu tellement de succès au festival d’Angoulême que c’est la rupture de stock !

28
août

L’horizon de princesse

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Nice, ville ornée de jolis noms : la « Baie des anges », la « Côte d’Azur », … Voici une petite invitation au voyage dans un univers de princesse !

nice_rotonde_negresco_rosalys.jpg

Immergez-vous, le temps d’un dîner, dans la féérie d’une rotonde, au restaurant La rotonde du Negresco. Des chevaux de bois vous tiennent compagnie sous les lumières, pendant que vous vous restaurez sur de beaux fauteuils roses, avec des musiques de valses. Un rêve éveillé dans un conte de fée !!

Sortez du restaurant pour vous retrouver sur la belle Promenade des Anglais. Pédalez sur sa piste cyclable avec un « VéloBleu » – le nouveau vélo de ville – et admirez les lumières bordant la mer et les montagnes.

Reposez votre vélo à une station au bout de la promenade, et flânez dans le « marché aux fleurs », cette grande place où les restaurants ont des terrasses étendues et proposent volontier un 3ème service. A Nice, la nuit est très vivante et chaleureuse !

Au petit matin, voire après une grasse matinée, rendez-vous sur « la piétonne » où foule de cafés, tous « dolce« , servent des petits déjeuners copieux. Cette rue piétonne est étrangement polluée par des camions de livraison jusque tard le matin mais jouit d’animations tout au long de la journée, soirée et nuit !

A proximité, fontaines et jardins magnifiques permettent de se sentir au frais, mais en pleine canicule l’après-midi il n’y a rien de mieux que « Nice-étoile » (vraiment, j’adooore tous les noms attribués aux lieux de cette ville !!). En plein centre-ville, ce centre-commercial offre climatisation et magasins sur 3 étages, avec une dominante de magasins féminins, hi hi !

nice_jardin_massena_velobleu_rosalys.jpg (Jouez à « Mais où est Charlie ? », sauf que c’est moi à trouver sur chaque montage photo ^o^)

Voilà voilà, ce n’est pas du tourisme de fond en comble mais ce n’est pas forcément utile quand on a un si beau Nice à découvrir. Moi, j’en suis tombée amoureuse *__*

30
juin

L’horizon de la BD

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On quitte la France pour aller chez sa voisine la Belgique ^^ Bruxelles, c’est se promener dans les galeries royales St-Hubert qu’on voit dans le film Les chansons d’amour, à partir de là on ne peut s’empêcher de remarquer le nom de rue « Yoko Tsuno » et partir à la recherche des autres pancartes alternatives qui parsèment le centre-ville. Un petit détour à la librairie Brüsel, en semaine, le dimanche, pour parcourir les rayons parsemés de petites chroniques manuscrites. Rues BD

L’horreur de Bruxelles, c’est la Grand-Place où siège la macabre Maison du roi, devenu un musée. Bâtiment de pierre de style néo-gothique, il contraste par sa noirceur entouré des autres bâtiments dorés. Maison du roi

Mais tout se rattrape avec une gauffre bruxelloise, avec petites fraises, chocolat chaud coulant, sucre glace et copeaux de chocolat, le tout dans une barquette avec petite cuillère ! Et l’on se pose au Cercle des voyageurs, spacieux et convivial café-restaurant pour se projeter vers d’autres horizons. gaufre bruxelloise

Et puis, Bruxelles, c’est bien : il y a un Apple store XD Apple store

La 1ère fois que j’ai découvert Saint-Malo, c’était par un temps magnifique pour le festival BD Quai des bulles. Tout de suite, j’ai aimé cette ville toute mignonne avec son petit centre fortifié, la Manche, les locaux du festival bordé de bassins. Tout de suite, cette ville signifiait « inspiration ». En repartant, je me suis promis de revenir juste pour elle, et je l’ai fait : voici donc le billet consacré à mon horizon nouveau d’Avril 2007, Saint-Malo ^___^

Se promener à Saint-Malo intra-muros, c’est se trouver dans un petit espace citadin tout mignon, avec des petites boutiques de partout. C’est très touristique, mais aussi exagérément attrayant, autant pour les boutiques de créations artisanales (haaa les vases et décorations d’artistes !) que les commerces de crêpes et gaufres (hooo je pensais que la caricature colorée du crêpier français tout de blanc vêtu ne se trouvait qu’au Japon *o*). La boîte à sardine laBoutiqueSentimentale.jpg On apprécie la vue sur les remparts, datant des XIIe et XIIIe siècles, qui permettent de faire le tour de la ville sur 2 km; d’ailleurs, on peut manger en observant les murs à l’intérieur même des remparts dans la rue des restaurants (rue J. Cartier) ! Rue des restaurants Saint-Malo, c’est aussi toute une culture marine, son port étant le plus important à la fin du XVIIe siècle grâce à la pêche à la morue et aux négoces de fourrure. Aujourd’hui, le port est bridé par sa proximité à la ville, mais de cette période où les corsaires étaient les hommes les plus riches de la ville, il reste les malouinières – résidences qui étaient les autres horizons des marins – qu’il me reste à explorer !

Et d’ailleurs, quelle est la différence entre un pirate et un corsaire ? Le corsaire a un but établi pour la royauté : il s’attaque aux navires commerciaux des autres nations. De célèbres corsaires : Duguay-Trouin et Surcouf. Ah oui, d’un coup « Surcouf » me fait penser à autre chose qu’au magasin parisien où j’ai acheté ma toute première tablette graphique Wacom ^o^

Liberté St Malo Saint-Malo est surtout, pour moi, une ville de liberté, au sens où l’on peut y prendre l’air, tellement d’air ! A la vue de la mer, sans apercevoir de terre à l’horizon, un sentiment d’évasion vous envahit…

Une des orientations de ce blog est de partager la découverte d’horizons nouveaux de mon point de vue, « horizon » désignant des concepts très variés dans mon vocabulaire. En l’occurrence, ma soif de voyages m’amène à partager ma vision personnelle de villes. Et pour commencer, avant de porter le regard sur d’autres pays, regardons les villes de notre France ^^ Voici donc le premier billet consacré à mon horizon nouveau de Mai 2007 : Lyon qui, avant même que je prenne connaissance de ce dont je parlerais ci-après, a tout de suite été pour moi une ville de lumières !

Panneau Lumière

La raison initiale de cette sensation peut paraître stupide : je suis allée à Lyon sans a priori, et les premières pancartes que j’ai pu lire foisonnaient du mot « Lumière ». Sachant ma sensibilité actuelle pour ce terme particulier, j’étais ravie ^o^ Pourquoi donc tant de « Lumière » ? Parce que c’est ici qu’Auguste Marie Louis Nicholas et Louis Jean Lumière, les « frères Lumière », ont inventé l’exploitation commerciale de la cinématographie à la fin du XIXème siècle. Lyon n’est malheureusement pas pour autant la ville du 7ème art, mais le château Lumière est là pour rappeler qu’elle en a été le berceau.

Château Lumière Panneau château Frères Lumière

Apprenons qu’en 43 avant J.-C., avant d’être appelé Lyon, Munatius Plancus délimite, face au soleil levant, les enceintes de la colonie qui prend le nom de « Lugdunum » signifiant, selon les étymologies, « Le mont lumière ». (Découvrir Lyon et son patrimoine mondial – éditions La taillanderie, merci Morgan ^__^). Cette ville est décidément destinée a être lumineuse !

D’autre part, à la place d’un rendez-vous religieux se tient le 8 Décembre la fête des Lumières. C’est là la promesse d’un prochain voyage pour voir les monuments lyonnais illuminés de manière plus particulière encore qu’elle ne l’est chaque nuit grâce au Plan Lumière. Pour profiter des illuminations, grimpez les montées en bonne compagnie pour atteindre la basilique de Fourvière et sa tour Eiffel qui dominent la ville et ses fleuves. A cette vue, je ne pouvais que m’émouvoir de regarder scintiller les lumières de Lyon au niveau de l’horizon : scintillent les lumières de cet horizon nouveau…

Quand même, avant d’entamer une période de rush stressante au boulot, partir en formation a du bon, surtout lorsqu’on est près de l’Opéra de Paris ^o^!!!!! C’est du pur bonheur de retrouver des okonomiyakis…

(@Aki, rue Ste Anne)

… ramen…

(@Sapporo, rue Ste Anne)

… bibimpap…

(rue D’Antin)

… katsu curry =P

Et puis à Paris, les salons de thé sont supers ** Le « Starbucks de Pony » (j’ai pas vu dans quelle rue c’était XD) est vraiment magnifique, l’intérieur ressemble à la Cigale de Nantes mais a en plus une lumière tamisée et fauteuils confortables. J’y ai goûté un frappuccino framboise =P

Et encore plus fort : La ferme (en face du Starbucks de l’avenue de l’Opéra), décor naturel avec un tronc d’arbre au milieu de la pièce et un mur tout en pierre escaladé de lierre. J’ai sirotté du latteccino dans un petit salon-bibliothèque trop mignon, ambiance chaleureuse pour discuter en confiance !

Gaaaaaaah je veux trouver un salon de thé comme ça à Naaaaaaaaaantes !!! En revenant, mon père m’a proposé de me joindre à la famille pour dîner dans un restaurant japonais. J’ai gentiment décliné d’aller dans un faux japonais, ç’aurait été trop de déception après la super semaine à Paris ^^

Bon mine de rien, j’ai aussi bossé durant cette semaine, mais bon si je commence à parler boulot, on n’a pas fini XD Concluons par une remarque de mon formateur : « Tu sais que cette passion que tu as pour le Japon, c’est quelque chose que tu partages avec Jacques Chirac ? »

10
sept

Nantes – Corée 2006

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Ce week end, Nantes inaugure son jardin coréen avec une manifestation : « La folie des plantes ». C’est une initiation à la culture coréenne dans un décor magnifique et sous un beau soleil :

théâtre coréen,

jeux, cuisine (il n’y avait pas de kimchi T_T), vêtements, et bien sûr plantes coréennes ^__^ Les pépinières de la région en ont profité pour mettre en vente les plantes les plus variées, de Bretagne ou très exotique. Je trouve que cette approche « naturelle » (dans les deux sens ^^) est une excellente initiative d’ouverture à la culture, nous connaissons trop peu de choses de la Corée qui a pourtant sa propre richesse (bibimpaaaaap !!)

« Cherche dans l’art l’origine de la nature et l’humain « 

8
sept

Mon manque japonais

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J’aime le Japon et j’ai tendance à ne voir que les bons côtés de cette culture, peut-être parce que je vois facilement les désagréments de notre culture et que je n’ai toujours pas cette idée de culture universelle ancrée en moi. Des petits détails du quotidien :

Avant-hier, j’ai fini Besoin de Japon de JF Sabouret, que m’a prêté Morgan à mon retour au pays. Hier je parlais à Anaël de l’enseignement du respect des biens publics aux japonais dès le plus jeune âge : rien que le fait que les élèves rangent et nettoient eux-mêmes leur salle de classe inculque beaucoup. Aujourd’hui, j’ai failli me prendre un CD à grande vitesse sur le pare-brise, parce que quelqu’un a jugé que c’était suffisamment bio-dégradable pour le jeter sur la chaussée depuis sa voiture… et évidemment que ça ne nuirait à personne !

Ca me fait penser qu’au Hyaku-en shop j’ai eu droit à un joyeux « Arigatô gozaimaaaaasu » avec courbette profonde pour avoir acheté des bricoles de 500 yens (même pas 4 euros). A Brest, lorsque je me sentais seule, j’allais acheter pour 70 euros et je n’espérais qu’un « Bonjour »: j’ai eu une grimace, qui aurait pu être chaleureuse si au moins on m’avait regardé dans les yeux.

Et puis quand je regarde les dysfonctionnements au boulot, je me dis qu’il suffirait de poser les choses à plat sincèrement et de penser en priorité au bon fonctionnement de l’application. Penser d’abord au travail, ça me paraît bien japonais.

Je relis Gals! de Mihona Fujii en ce moment, j’ai eu envie de faire du shopping d’accessoires. Il n’y a pas de 109 ou de galeries commerciales ahurissantes ici, pourtant Nantes comprend bien plus de magasins que le pouvoir d’achat des habitants ne le permet. Je n’avais pas trop le choix : 1 boutique, 1 autre qui aurait pu faire l’affaire est bien trop cher, et je n’avais pas envie d’acheter de vrais bijoux. Ca me manque cette variété, cette ouverture, cette sensation de plénitude possible.

J’ai aussi eu envie de m’acheter un magazine de mode, mais je m’en fiche des défilés de haute couture ou de ce que porte Jennifer Lopez lors d’un gala, prenez les gens de tous les jours dans un Shibuya français et faites donc un Ranzuki français !

J’aurais voulu un bentô de tonkatsu équilibré pour bien manger vite fait, et puis zut voilà j’ai mangé un américain XDDD

Voilà…

Argh, donnez-moi ma drogue, je suis trop en manque !! Ponyyyyy ramène-moi plein de souvenirs lorsque tu iras ^o^!!!

2
sept

La Baule – Japon 2006

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La Baule est vraiment une belle ville, elle mériterait plus que 4 fleurs indiquant que c’est une ville fleurie. Nous avons eu la surprise de voir que la ville s’était parée d’une verdure consacrée au… Japon !! A croire que je l’avais senti car nous y sommes allés dès le 1er jour de plantation ^o^

Arriver à la Baule, c’est être accueilli par un rond point nommé « Soleil levant ».

Arriver à l’hôtel de ville, c’est être éblouit par la mosaïque : c’aurait été géant de se marier à cet endroit à cet instant !

Mon « besoin de Japon » se fait vraiment entendre, ce que je peux être nostalgique ! Voir ce magnifique hommage m’a véritablement fait plaisir ^o^

Et puis nous avons pris le temps de nous arrêter pour contempler une maison nommée « Oxygène » ^___^

J’avais dit que je vous parlerais de l’océan de Septembre, eh bien elle est parfaite pour les surfeurs : le vent à lui seul nous congelait, et la température de l’eau nous achevait, nous avions oublié qu’il pouvait faire chaud dans les terres et venteux sur la côte ^o^; Et le coucher de soleil ? Ce coquain est parti se cacher derrière des nuages presque à notre arrivée ^o^;;;;; C’était vivifiant malgré tout, huhu ^^

Je suis incorrigible, lorsque je dis que j’arrête, je continue XDDD Un dernier post nippon pour trois choses : si vous ne lisez pas le forum du Mimi monde (honte sur vous !), vous n’avez donc pas pu voir mon montage vidéo ^___^ (malgré les recommandations d’Axel, je le laisse en format Win XD)


Voyage au Japon
envoyé par Rosalys. – Découvrez de nouvelles destinations en vidéo.

D’ailleurs, si vous voulez suivre les aventures d’Axel et ses amis actuellement au Japon, lisez le journal de bord écrit par Darksoul ici (tout autre style d’écriture que moi, je vous préviens ^^), et écrit par Axel ici.

Ensuite, je me suis fait avoir et je me devais de le dire OO!!!!! Au Japon, je prenais avec joie des cupnoodle pour 120 yens au distributeur, au combini et j’aurais même pu en pharmacie – oui oui, en pharmacie. En France, pour la nostalgie, j’ai pris un pack de cupnoodle étonnament en grande surface, dont l’emballage était traduit en français, carrément chers et « saveur poulet teriyaki ». Eh bien il n’y a aucun morceau de poulet, cupnoodle investit le marché français en pensant que le français mange des nouilles au bouillon >___< (comme Pony, achetez des cupnoodles importés =P) Nan mais oh, lol !! Pour la peine, je poste mon petit

point sur les cupnoodles au Japon :

+ Cup noodle aux fruits de mer : des petites crevettes déshydratées qui passent très bien pour quelqu’un qui n’aime pas les fruits de mer, 3 morceaux de viande, petits morceaux d’herbes et une sauce simple. + Cup noodle omelette : nombreux morceaux d’omelette et autres morceaux accompagnant les nouilles richement =P + Cup noodle au curry : excelleeeente sauce pleine de goût avec les classiques morceaux de viande et herbes. Avec ce bol, vous penserez systématiquement à Misato Katsuragi disant : « J’ai un truc, c’est mettre moins d’eau qu’indiqué pour qu’il y ait plus de goût », car même avec suffisamment d’eau il y a carrément plein de goût XD + Cup noodle curry & cheese : toujours l’excellente sauce, avec quelques soupçons de fromages qui évidemment fondent avec l’eau chaude ^o^ Miaaam !

Après avoir écrit 16 posts sur le Japon, au rythme d’un par jour, j’ai encore tellement de choses à raconter mais je vais peut-être passer à autre chose. Il faut dire que la vie française a bel et bien repris, à la fois heureusement et malheureusement. Je suis en grand mal du Japon lorsque je sors, travaille et conduis, toutefois je suis très motivée pour dessiner à la lumière du soleil estival et c’est fou ce que ça fait du bien au moral ^^ Finalement, le bloc de dessins que j’avais acheté pour le remplir au Japon est rempli en France, sur un air d’Ayu, huhu !

Voici donc mon dernier post sur le pays d’où le soleil se lève, qui m’a permis de revenir le coeur plein de rêves et avec l’envie d’à nouveau s’accomplir.

Le point sur le petit déjeuner : Comme pour les toilettes, vous avez le choix entre le petit déjeuner traditionnel ou occidental. Le petit déjeuner japonais au ryôkan est plutôt charmant : riz assaisonné dans une structure gardant au chaud, pickles en pagaille, tofu saucé, mais le riz est trop collant pour un palais qui vient de se réveiller ^__^ Pour moins cher et disponible en bar, le petit déjeuner occidental est composé de chou, oeuf dur ou brouillé avec tartine de pain de mie très épaisse toastée au mini-four et grande tasse de café. Ca a forcément eu pour effet que l’on a ensuite cuisiné nous-mêmes des petits déjeuners assez semblables tellement c’était bon, et il faut voir que ces pains de mie ultra moelleux se trouvent partout, y compris en combini *o* La conséquence est aussi la découverte que l’oeuf au Japon a la coquille blanche comme neige, lol ! Aujourd’hui en France, je prends le pain de mie rikiki et l’oeuf à coquille mate =P

Le point sur le pain au Japon : Parlant de pain, la France est bien le pays du pain, n’est-ce pas ? Anaël s’attendait à ne pas trouver son bonheur au Japon pour le fromage qu’on a amené à Bruno, et il s’est pris une belle claque ! Les boulangeries japonaises, toutes flanquées de mots français au sens rigolos, sont impressionnantes de créativité ! Du pain avec des sucreries telles que chocolats ou fruits, du pain avec du haricot ou du melon, des viennoiseries tendres jolies et délicieuses, tout ça pour un prix tout à fait raisonnable OO Le Japon serait-il le pays du pain ???

J’ai testé le commissariat de police japonais : Pour l’histoire, nous avons passé quelques jours à Osaka, en considérant que ça fait partie du Japon, le pays à faible criminalité. Sauf qu’Osaka est Osaka, et bien après ça m’a amusé qu’un japonais me demande : « Paris is less dangerous than Osaka ? ». Bref, Bruno était en totale confiance et on lui a volé son sac, il faut dire que même si l’on était dans une salle d’arcade, voir des familles et des petits enfants jouer donne l’illusion que les salles de jeux sont sécurisants. Ca a donc été l’occasion de voir le koban : 1er constat, le koban est en ruine, les policiers ont des costumes semblants être flambants neufs mais il ne faut pas se faire d’idées, il suffit de voir que même le plan du quartier est jaunit et en phase de décomposition. Bref, nous avons eu la « chance » d’avoir droit au remplissage de formulaire informatique, car le seul PC portable a été mis sur la table et c’était un vrai dinosaure XD Ajoutons à cela que non seulement il fallait décrire en détail tous les objets et recoins du sac volé, mais qu’en plus le pauvre Bruno a dû répéter n fois ces descriptions, et voilà 3h passés au commissariat JUSTE pour la déclaration ! En France, la déclaration dure 15 min, c’est la file d’attente qui dure des heures !! Attendre au koban a permis de constater que les policiers servent principalement à reccueillir les objets trouvés et indiquer le chemin… Revenir au koban à 22h pour signaler que le sac a été retrouvé a permis de constater que les pauvres ont des horaires pas possibles (argh et il fallait remplir un formulaire d’objet trouvé et restitué, j’ai eu peur d’attendre jusqu’à 1h du matin O_O) Bref, si vous vous faites voler au Japon, ne commencez pas par aller demander de l’aide : téléphonez en 1er à votre banque pour faire opposition ^o^;;;;; En tout cas, le manga Gals! montre quand même cette espèce de réalité…

J’ai testé les salles de jeux : Vous trouverez énoooormément de machines de pachinko, c’est impressionnant ce qu’un jeu si simple peu avoir du succès ! Le pachinko bénéficie en plus d’accoûtrement et de musiques variées, on trouve donc un pachinko Evangelion ^^ Continuons l’aberration avec le tiercé O_oooo Mine de rien, des gens jouent au tiercé électronique et campe sur leur siège de jeu avec de la nourriture. Il y a aussi le tiercé version figurines de chevaux qui bougent avec un vieux principe d’engrenage ^o^;;;; D’un autre côté, il y a les machines à attraper des peluches avec une pince. L’originalité réside d’abord dans les peluches : elles sont toujours adorables et représentent des mascottes ou des bestioles disney, j’ai voulu une Stitch rose mais sniff… L’autre grand changement par rapport à la foire française, c’est qu’on ne joue pas seul à la pince : un employé a préalablement posé une peluche à raz du trou, et vous explique comment la faire tomber. Si vous avez envie de partir après avoir jeté des yens en milliers, il vous rattrape et ouvre la vitrine pour vous montrer manuellement que la peluche est vraiment sur le point de tomber !! Ce qui fait qu’au bout d’au moins une dizaine d’euros en équivalence, la peluche tombe et l’employé secoue la cloche de la victoire ^o^ L’ambiance à elle seule vaut carrément le coup, c’est clair qu’on ressort heureux ! Sauf que je ne suis pas allée jusqu’au bout pour ma Stitch rose car on était déjà juste pour survivre T__T Enfin, vous avez les jeux d’arcades classiques se jouant à plusieurs (duels de Gundam destiny), les jeux interactifs comme le tam-tam, le tatoo ou encore retourner la nourriture sur sa poêle !! Mais ce n’est pas tout : maintenant, on sauvegarde ses parties sur une carte, on peut même jouer comme au magic avec des cartes et on voit les batailles sur grand écran à la Yu-gi-oh!

Le point sur les achats : Finalement, si vous constatez que faire des parties de jeux à à peine 100 yens (quelques centimes d’euros) vous fait déjà culpabiliser parce que vous n’aurez pas assez pour faire vivre un couple + une personne dont on a volé le porte-feuille, imaginez ce que c’est pour faire des achats ^o^;;; En excluant les cadeaux souvenirs qui méritaient qu’on y mette le prix (et qui étaient magnifique, il faut le dire quand même =P), voici comment j’ai fait mes achats de vêtements, looool ! Les filles au Japon sont toutes mignonnes et composent leur tenue de façon très intéressante, alors ça donne vraiment envie ! Mais ^o^ Les grands magasins sont semblables à nos Galeries Lafayette : multitude de boutiques jolies mais chères. Après des km de galeries souterraines d’Osaka et de grands magasins, Bruno nous en écarte d’un autre par un « kimochi warui » ^o^ Cela dit, Anaël a remarqué que le sous-sol des department store comprenaient souvent des magasins un peu en bazard bien moins cher. C’est là que j’y ai acheté des paires de chaussures à 7.50 euros =P De plus, les hyaku en shop (magasins à 100 yens) ont de tout et évidemment toujours à petits prix ! Et voilà où j’ai acheté mes bas et collants, lol ! Enfin, parlons aussi de l’occasion au Japon : le marché du disque est impressionnant car les CD sont vraiment chers (à partir de 3000 yens), c’est pourquoi j’ai découvert les CD d’occasion japonais pour 200 yens pièce (1 euro et quelque O_O). Les CD sont comme neufs, tellement que toute décoration additionnelle a été conservée par son propriétaire et nous est donc restituée comme si le CD venait de sortir *o* Ajoutons à cela le fait que l’on puisse écouter le contenu des CD puisque leur base est énorme, et c’est l’achat parfait !!!!!!

Pour finir, le Japon est vraiment une destination à découvrir, j’avais vraiment peur qu’Anaël n’apprécie pas et il est lui aussi amoureux de ce pays à présent. Le Japon c’est un pays plein de symboles, de raffinement, d’émerveillement de la nature, de savoir-faire incroyable des hommes. C’est aussi le pays de tous les extrêmes, où la société paraît idéalement agencée, où la ville laisse les SDF s’installer, et où ce qui est laid l’est à outrance. On m’a souvent demandé si je retournerais au Japon plus tard, ce à quoi je répondais « je ne crois pas, je n’aurais pas les mêmes conditions idéales ». Mais j’aime tellement ce pays que peut-être, si je gagne bien ma vie avec mes petites mains, j’y retournerais, avec Anaël bien sûr et peut-être avec ma future fille ? ^o^ (non je ne prévois pas d’enfant avant longtemps !!!)

Voilà, mes aventures nippones sont finies ! Gargh conclure cette série de posts fait un petit pincement au coeur, mais ma nostalgie sera sans doute moins grande en passant vraiment à autre chose : tout ce qu’il y a à faire en France ! Merci d’avoir suivi ce récit ^o^ (A ton tour Axel =PPP)

Parlons d’abord de la mode de manière générale pour le citoyen moyen : en France, on dispose de quelques grandes chaînes de prêt-à-porter, et selon le budget qu’on alloue aux vêtements l’éventail de boutiques est réduit. Ce qui a pour conséquence qu’on voit souvent des personnes habillées pareil que soi si l’on s’habille classiquement avec une robe ou une chemise+jean, c’est-à-dire « comme tout le monde », comme la mode créée par les stars le veut. L’inconvénient de cette conformité est que la fantaisie est tout de suite dévisagée ou objet de railleries. Je parle là de Mr tout le monde qui se promène dans les rues urbaines, je ne parle pas des personnes qui assument leur style sans prendre en compte le regard des autres (que je trouve admirables ^^).

Au Japon, et surtout à Tôkyô, le regard des autres n’est plus oppressant, les gens sont libres de composer leur tenue. Cette ouverture génère la naissance naturelle d’une foule de boutiques avec vêtements très variés et dont la décoration vient d’une imagination débordante et parfaitement tolérée.

Ainsi observer les gens dans la rue, le métro, etc. est toujours fascinant et source d’inspiration ^__^ Bien sûr, les jeunes suivent une certaine mode et on peut facilement voir les tendances, notamment concernant les coupes de cheveux, mais la gente féminine porte si facilement la jupe qu’il est encore plus varié de jouer avec la coupe de la jupe, la taille des collants, les motifs des chaussures, etc. Et je ne parle pas des gothic lolitas et de la population déjantée à Harajuku (notons qu’il n’y a pas le droit de prendre de photos dans les boutiques gothiques).

C’est simple : je passais mon temps à baver devant la panoplie de collants disponibles au Japon, et de retour en France on rigole tout de suite de mes guêtres ^___^; Enfin, je m’en fiche à force, c’est juste dommage pour le pays de la mode qu’est censé être la France.

Cela dit, Kyôto est peut-être un peu moins ouvert que Tôkyô, et il faut dire que j’ai forcé la bizarrerie : j’ai testé le kimono avec chaussures à talons et collants violets XDDD Je n’avais pas acheté les chaussures traditionnelles, et je n’avais pas les chaussettes blanches, donc j’ai dû composer avec des collants de la même couleur que le noeud. C’était plutôt pas mal je trouvais, lol, mais le traditionnel fantaisie, c’est un peu fort ^o^ Bref, je me suis promenée à l’Imperial park où il y avait foule. Je ne l’avais pas remarqué au départ, mais Bruno et Anaël n’arrêtaient pas de me dire que tout le monde regardait mes pieds, mais c’était si discret que ça ne m’a pas gêné, lol ! J’ai même été prise en photo, peut-être plus pour le kimono que pour l’assemblage kimono+chaussure =P Tout ça pour dire que soi-même, en tant que touriste, on se sent libre de s’habiller comme ça nous plaît, au Japon ^o^

C’est pas tout ça, mais je bosse le jour et la nuit, ça me paraît de plus en plus difficile de tenir ce rythme de posts… Alors partons dans des sujets plus légers ^o^ Légers mais importants !! Eh oui, partir au Japon c’est être obnubilé par les toilettes, mais si mais si !! On en parle, on en entend parler : les toilettes japonaises possèdent des jets nettoyants. Il s’agit de bien plus de choses. Commençons par le pire.

Vous avez la mauvaise idée de passer 8h dans les transports, forcément vous voulez aller aux toilettes de la gare. L’odeur ressemble à celle qu’on rencontre dans les toilettes publiques classiques en France… Et mesdemoiselles : les toilettes typiquement japonaises nécessitent d’être accroupies. Ce ne sont pas pour autant des toilettes turques puisqu’on ne pose pas ses chaussures sur des bords blancs, disons que c’est l’urinoir des hommes mais mis par terre ^o^;;; J’ai eu la mauvaise idée de rencontrer une vieille dame qui n’avait pas fermé sa porte à clé dans un restaurant, d’où la découverte suivante : on ne se retourne pas pour faire ses besoins vers le trou, apparemment on se met face au trou O__O? Ca peut paraître cohérent puisque la chasse d’eau fonctionne dans ce sens, mais bon hum faites comme bon vous semble je dirais ! La chasse d’eau est une manivelle dure à raz du sol, donc euh je suppose que ça s’appuie avec la chaussure XD (j’ai bien dit que je parlais du pire !)

Les toilettes dites de style occidental permettent de s’asseoir, mais le trou est rikiki et très en arrière, et parfois c’est rempli d’eau à rabord ! Mais pas toujours, lol ! La chasse d’eau est un bouton avec une tirette, qu’on tire vers soi ou pousse vers l’avant selon la quantité d’eau à déverser. Cela peut provoquer le remplissage de la cuve via un robinet qui se trouve au dessus, je n’ai jamais compris si c’était prévu pour qu’on utilise l’eau pour se laver les mains, dans le doute autant s’abstenir puisqu’il y a toujours un lavabo à part. Mon conseil : choisissez vos toilettes, préférez celles des grands magasins et musées plutôt que ceux des jardins et des stations.

Les grands magasins, et parfois les restaurants de luxe, mettent à disposition des toilettes particulières :

avancez-vous vers les toilettes et le couvercle s’ouvre tout seul, prenez du papier qui fait le tour de la cuvette, posez-le dessus, asseyez-vous et cette cuvette est chauffée, utilisez le tableau de bord sur l’accoudoir pour activer un jet d’eau nettoyant, la soufflerie pour sécher, la musique qui singe le bruit de la chasse d’eau, et plus encore sur le tableau de bord accroché sur le mur. Et puis avancez vos mains vers le robinet de savon, avancez les vers le robinet d’eau chaude, et passez les de bas en haut à la souffleuse sur-puissante. Tant qu’à faire, vous pouvez vous faire un bain de bouche et vous mettre un soin pour le visage XDDD

Si je vous rabats les oreilles à coup de « manger au Japon n’est pas cher », je ferais la même chose avec « le transport au Japon est cher ». En effet, vous pouvez prévoir peu pour manger et vous loger, éventuellement beaucoup pour les souvenirs, mais prévoyez beaucoup pour les transports.

Votre premier choix concernera le transport à travers le Japon. Allez-vous beaucoup voyager de ville en ville, pour découvrir le mont Fuji loin des buildings, aller dans des onsen, voir l’ancienne capitale Kyôto, explorer la campagne ? Si oui, votre choix se portera sans doute vers le Japan rail pass, qui vous fait débourser d’un coup la belle somme de 45 100 yens (350 euros, également disponible à tarif différent pour durée différente) à acheter absolument en dehors du territoire japonais (c’est un billet pour touriste), mais qui vous donne accès en illimité durant 2 semaines au shinkansen (TGV japonais) et aux lignes JR à Tôkyô. Sachez que si vous êtes au Japon en période de vacances scolaires (ce qui était notre cas : période de vacances et floraison des cerisiers ^_^), il existe des solutions alternatives : le seishun 18 kippu est un ticket de transport journalier, s’achetant par lot de 5 à seulement 11 500 yens (88 euros), donnant accès aux trains locaux et aux semi-express. Rallier Tôkyô à Kyôto est long selon les correspondances, vous profiterez des paysages d’une beauté très variable, vous entendrez maintes fois « mamonaku nom de la ville » et l’employé de gare répéter à chaque station son rituel d’avant démarrage. C’est une bonne solution pour voyager à courte distance pour vraiment pas cher. Si vous dormez facilement dans le balancement du bus, n’oubliez pas les bus de nuit qui revient à 5000 yens pour Osaka-Tôkyô. Excellente solution pour dépanner et partir du jour au lendemain, résolument plus économique que le shinkansen qui est à plus de 150 euros si vous n’avez pas pris de Japan rail pass au préalable. Un conseil : ne mangez pas trop avant de prendre le bus et n’utilisez les toilettes qu’à l’arrêt car le bus secoue énormément.

Pour vous déplacer à l’intérieur de la ville, vous avez encore plusieurs possibilités. Il faut savoir que plusieurs compagnies se partagent le marché, aussi vous aurez à prendre des métros/trains de lignes JR et d’autres lignes. A Tôkyô, prenez 2 plans : les lignes de métro et les lignes train express, qui permettent d’aller d’un bout à l’autre de la mégalopole rapidement. Commencez par repérer votre destination sur les panneaux en haut des distributeurs de tickets, et vous obtiendrez le prix. En général, les panneaux sont en japonais et anglais, mais certaines stations sont exclusivement en japonais. Ne paniquez pas : il y a toujours un panneau avec toutes les destinations en hiragana triés par ordre syllabaire. Vous avez alors le choix entre prendre un ticket du montant repéré, ou une carte créditée d’une somme ronde, qui sera à l’entrée débitée d’un montant forfaitaire de 110 yens et à la sortie redébitée du reste exact à prendre. Si vous prenez une carte, lorsqu’il ne reste plus assez à l’entrée, vous pouvez réinsérer la carte au distributeur, sélectionner la destination, ajouter la différence et un ticket vous sera donné. S’il ne vous reste pas assez en sortie, allez sur une borne Fare adjustment qui vous fera payer le manque sur le même principe. Si vous êtes à Shinjuku en heure de pointe, c’est l’occasion de jouer à la sardine : retournez-vous pour vous mettre face à la sortie, et poussez les gens en reculant. Ils continueront de dormir debout, car métro = dodo, parfois maquillage, lecture de manga, mais surtout sieste sur son téléphone portable XD

Vous avez également la possibilité, en journée, de prendre le bus. Une véritable aventure désagréable à faire ! Comment ça fonctionne : attendez à l’arrêt, montez par l’arrière et jetez-vous sur le peu de places assises. Etonnez-vous de voir que personne ne se lève pour céder sa place à des personnes réellement âgées (tellement courbées et flétries que je leur donne 85 ans O_O), bref l’intérieur du bus n’appartient plus au Japon civilisé, c’est une jungle. Pour descendre à l’arrêt voulu, appuyez sur un bouton rouge si vous y avez accès, sinon descendez de toute façon par l’avant et mettez vos pièces dans la machine à côté du chauffeur. Le montant est forfaitaire, environ 250 yens. Si vous n’avez plus de monnaie, il y a un casseur de billet, le chauffeur pourra vous aider s’il vous sent perdu ^o^ Ne vous étonnez pas si le chauffeur éteint son moteur régulièrement : au moindre petit bouchon de 2 min, c’est ce qui arrive.

Et comme le bus est résolument un moyen de transport horrible, parlons du taxi, idéal lorsqu’il est tard et que vous êtes fatigué. Vous remarquerez des voitures flanqués de petits coeurs, trèfles et autres motifs sur le toit : ce sont les taxis ^o^ Avant d’en attraper un dans la rue ou d’en demander un à une personne chargée d’affecter des taxis dans les lieux touristiques, regardez le prix de base affiché sur la vitre côté passager (de l’autre côté de nos côtés passager français) : souvent, à Kyôto, ça tourne autour de 650 yens. Selon la distance que vous aurez à faire, vous paierez donc à partir de 650 yens. Pour 3 ou 4 personnes, c’est très raisonnable ! Certains taxis ont les banquettes décorées avec de la dentelle, le chauffeur est plus ou moins sympa et si vous avez la chance d’en avoir un bavard, c’est le moment de demander où se trouve les bons coins ^___~

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